C'est reparti pour la sélection de 5 nouvelles équipes de rêve (5 majeur et 7 remplaçants) NBA. Après celles des Celtics, Hornets, Magic, Knicks et Nets, j'ai créé celles des Bucks, Bulls, Heat, Pacers et Hawks Pour rappel, ce classement n'est pas celui d'un expert pointu, donc il y aura sans doute des choix "suspects" ou des oublis choquants pour certains. Comme vous allez pouvoir le lire, je me fais aussi parfois plaisir avec des joueurs que je "surcôte" parce qu'ils m'ont fait kiffer jeune.

MON 5 majeur:
OSCAR ROBERTSON: le BIG O est bien sûr avant tout un Royal (Cincinnati), mais c'est chez les Bucks qu'il a concrétisé collectivement tout son potentiel en remportant le titre 71 avec Jabbar. Et puis comment ne pas sélectionné un tel mythe?
RAY ALLEN: Le choix du coeur car c'est un de mes joueurs préférés. Le shoot sans doute le plus pur de la ligue, des fondamentaux parfaits et en plus un clutch player redoutable. Les Bucks de 2001 avaient frôlé la finale NBA, mais Iverson et ses Sixers les avaient stoppé en 7 manches dans une finale de conf Est très indécise.
MARQUES JONHSON: il y a joué ses 7 premières saisons, tournant à environ 20pts 7.5rbs 3.5ass, de la fin des 70's au milieu des 80's. Les PO tous les ans (sauf en 78-79) dont une finale de conf en 84 contre les Celtics.
GLENN ROBINSON: Le 1er tour de la draft 94 aura peut-être été plus un joueur de stats qu'un leader efficace mais sa régularité et son attachement, ainsi que le parcours en 2001 en font un titulaire indiscutable pour moi. En tous cas quand je pensais Milwaukee (ce qui m'arrivait rarement) dans la 2ème moitié des 90's, je pensais aussitôt au Big Dog.
KAREEM ABDUL-JABBAR: 1er tour de la draft 69, il a directement fait des Bucks, franchise créée un an avant, un des favoris pour le titre (de 27V-55D à 56V-26D). Récompense qu'il remporta dès sa 2ème saison avec la venue de Robertson. Il mena les Bucks à une nouvelle finale en 74 mais chuta en 7 manches contre les Celtics.
Mes 7 remplaçants:
Sam Cassell - Sidney Moncrief - Michael Redd - Ricky Pierce - Jon McGlockin - Bob Dandridge - Terry Cummings

Mon 5 majeur:
JERRY SLOAN: 1er joueur choisi par la nouvelle franchise des Bulls en 66 dans l'expansion draft, il gagna du coup le surnom de "The Original Bull". Il ne quitta pas la franchise (il passa sa 1ère année en nba 65-66 à Baltimore) où il passa 10 saisons à défendre comme un mort de faim. Un vrai guerrier qui marqua tellement la franchise qu'il fut le 1er à voir son maillot orné le Chicago Stadium.
MICHAEL JORDAN: y a t-il vraiment besoin d'une explication?
SCOTTIE PIPPEN: le lieutenant de MJ. La chaînon manquant pour créer la dynastie Bulls. Un talent énorme au service du meilleur joueur de basket de l'histoire.
BOB LOVE: 7 saisons complètes aux Bulls (70 à 76) + 35 matches en 69 et 14 en 77. Sur ces 7 saisons, il tourna à la superbe moyenne de 22.5pts 7rbs. Avec lui l'équipe réussit ses premières saisons positives et atteignit 2 fois les finales de conf. Il est avec Sloan, Jordan et Pippen un des 4 seuls Bulls à avoir son maillot retiré.
ARTIS GILMORE: en arrivant des Kentucky Colonels en ABA, le pivot Gilmore a de suite tout écrasé sur son passage en NBA. En 6 grosses saisons aux Bulls (77-82), il tourna à 19.9pts 11.3rbs 2.5ass 2.1bl. Malheureusement ce fut une période un peu moins glorieuse que celle de Love.
Mes 7 remplaçants:
Norm Van Lier: le 1er grand meneur de l'histoire de Chicago. 7 fois meilleur passeur de la franchise en 7 saisons à Windy City. C'est aussi les 1ères belles années des Bulls (début 70's).
BJ Armstrong Là c'est un coup de coeur. Sportivement, il ne mérite pas sa place mais il fut un de mes 1ers joueurs préférés avec Jordan bien sûr, Starks et Horry. Une gueule d'ange mais un battant en défense et un magnifique shoot. Facile de s'identifier à ce genre de mec au look d'ado quand on est alors à cette période de la vie.
Reggie Theus: ses 5 premières saisons 1/2, il les passa à Chicago en alignant de grosses stats mais dans une équipe qui ne connut qu'une saison positive. L'ère Jordan allait suivre juste après son départ.
Toni Kukoc: Un des meilleurs joueurs européens de tous les temps. Probablement dans n'importe quel 5 NBA, il devint aux Bulls le 6ème homme absolu. Malmené par le duo MJ-Pip, il a tout de même apporté ce gros plus en venant du banc qui a largement contribué aux 3 titres d'après 1ère retraite de sa majesté.
Chet Walker: plus un Bulls ou plus un 76ers? Il passa 6 ans dans les 2 franchises mais connut ses meilleures stats à Chicago (20.6pts 6.1rbs 2.3ass) et les belles années de la 1ère moitié des 70's avec Van Lier, Sloan et Love.
Horace Grant: Du charisme, un look qui attire, une énergie débordante. Pas un joueur fabuleux mais une présence qui marque les esprits. 3 titres première version Bulls (91-93).
Dennis Rodman: lui c'est les 3 titres de la 2ème version (96-98). Comme Grant c'est son charisme, son aura qui marque les esprits, mais c'est aussi le défenseur absolu. Une science du rebond incomparable. Mais Dennis est avant tout un Piston (7 saisons contre 3 aux Bulls) et ne peut intégrer le 5 idéal de la franchise.

Mon 5 majeur:
TIM HARDAWAY: Avec Zo, il formait un des meilleurs one to punch de la ligue dans la 2ème moitié des 90's. Si ces propos homophobes ont logiquement terni son image, on oubliera pas que sur le terrain, Timmy était un putain de joueur même si je le préférais dans le run and gun des Warriors.
DWYANE WADE: l'arrière de Marquette a dès son année rookie régénéré une franchise en difficulté après la période Hardaway-Mourning. Aidé par le Shaq, il a même conduit sa team au titre suprême survolant la finale contre les Mavs.
Et aujourd'hui il est une des seules lueurs d'espoir (la seule?) pour tous les fans de Miami.
Glen RICE: il y a joué ses 6 premières saisons. Le 1er grand joueur, avec Seikaly, dans la courte histoire de la franchise. Certes comme pour ZO, je l'ai aussi sélectionné chez les Hornets, mais comment faire autrement?
GRANT LONG: J'ai hésité avec PJ Brown qui a des stats équivalentes mais j'ai privilégié la durée, 6 ans pour Long contre 4 pour Brown. Il a marqué les débuts de la franchise et contribué à mener l'équipe à ses premiers PO.
ALONZO MOURNING: pas de doute possible pour moi. Ces 10 saisons et 1/2 à Miami parle pour lui. Avec Hardaway, il a formé un des meilleurs duo de la NBA et a transformé le Heat en prétendant au titre. Si c'est l'arrivée du Shaq qui a finalement permis d'atteindre le graal, ZO n'en demeure pas moins l'image de la franchise avec qui il a probablement terminé sa carrière cette année sur blessure.
Mes 7 remplaçants:
Voshon Lenard: j'ai toujours adoré les shooteurs et Lenard, qui gagna un concours à 3pts au ASG, en était un excellent.
Eddie Jones: Choix du coeur car j'étais fan de lui à ses débuts chez les Lakers. Et vu l'histoire de la franchise californienne, je ne pourrais le sélectionner là-bas, donc je l'installe ici. Pourtant le pauvre Jones n'a connu qu'une période de vaches maigres à Miami, coincé entre les belles périodes Hardaway-Mourning et Wade-O'Neal. Mais bon sur un point de vue individuel, on ne peut pas reprocher grand chose à ces 5 saisons floridiennes.
Dan Majerle: Le lien indispensable qui faisait du Heat de la 2ème moitié des 90's une équipe sacrément coriace à battre. Un des joueurs que je détestais le plus. Mais bon je détestais aussi Mourning et Hardaway, rivalité avec Knicks oblige mais pas seulement. Pour moi ces types étaient vraiment des sales cons sur les parquets. Hardaway prouva plus tard qu'il en était aussi un dans la vie.
Steve Smith: plus un Hawk mais c'est à Miami qu'il a commencé et avec Rice il formait au début des 90's un des duos les plus prometteurs de la ligue.
PJ Brown: Décidemment l'histoire des Hornets et du Heat est vraiment liée, PJ en est encore un exemple. Après des débuts prometteurs chez les Nets, il apporta sa défense dans la raquette floridienne, et fut en quelque sorte le pendant de Majerle à l'intérieur.
Ronny Seikaly: le 1er bon pivot d'une équipe qui en peu de temps peut se targuer d'avoir vu passer de très bons spécimens. Il représente l'image des débuts de la franchise avec qui il a joué 6 ans, de la création en 88 à 94.
Shaquille O'Neal: s'il n'est pas resté longtemps, Shaq aura pleinement rempli son pari en contribuant largement au 1er titre du Heat.

Mon 5 majeur:
JOHNNY DAVIS: 4 saisons aux Pacers de 78 à 82. Peinant à décoller en NBA depuis son arrivée d'ABA en 76, la franchise peut compter sur Davis pour enfin obtenir un bilan positif et jouer ses premiers PO en 81. D'un point de vue individuel, il tourna durant ces 4 ans à 16.4pts 2.4rbs 5.4ass, finissant 3 fois meilleur passeur de l'équipe.
VERN FLEMING: 12 saisons dans la ligue dont les 11 premières à Indianapolis (84-95). Probablement l'image de la franchise avant Reggie "Killer" Miller. A son arrivée, Indianapolis qui n'a goûté qu'une seule fois aux PO traine en bas de classement avec moins d'une trentaine de victoires. Quand il quitte la franchise pour une dernière année aux Nets, les Pacers sont devenus des habitués des PO, atteignant même 2 fois les finales de l'Est. D'un point de vue individuel, il signe 11.5pts 3.5rbs 5ass et termine 6 fois meilleur passeur de sa team.
REGGIE MILLER: Monsieur Pacer. 18 saisons dans l'Indiana, 12 fois meilleurs marqueur de l'équipe, 5 finales de Conf Est, une finale NBA. Un des plus grands shooteurs de l'histoire de la ligue. Le clutch player par excellence. Avec lui plus c'est tendu, plus c'est facile. Et comme Jordan, son terrain favori fut le Madison Square Garden, où il s'amusa à fermer la gueule de Spike Lee (et la mienne aussi). Plus que de longs discours, une petite vidéo pour rappeller que les 2 dernières minutes d'un match serré étaient le plus souvent appelées Miller Time:
DALE DAVIS: 9 saisons dans l'Indiana de 91 à 00 (+ un retour anecdotique de 25 matches en 05), les plus belles dans l'histoire de la franchise. Guerrier des raquettes, il finit 7 fois meilleur rebondeur des Pacers. Un dur au mal chargé du sale boulot.
RICK SMITS: Comme Miller il passa toute sa carrière dans l'Indiana (89-00). Et comme Miller et Davis, il fut des plus belles batailles de l'histoire de la franchise (1 finale NBA et 4 finales de conf). Doué offensivement, le Dunkin Dutchman était le point de fixation majeur du jeu des Pacers. Un peu "caché" par le talent des big men de l'époque (Olajuwon, Ewing, Robinson, Shaq, Mourning, ...), Smits, malgré des blessures à répétition sur la 2ème partie de sa carrière, fut un des meilleurs pivots offensifs de la ligue.
Mes 7 remplaçants:
Mark Jackson: Plus un Knick ou plus un Pacer? Dans l'absolu difficile à dire. Mais pour moi pas de doute, quand je pense à lui, son jersey est bien jaune et noir. D'ailleurs la preuve, c'est qu'en tant que fan des Kincks, je ne le supportais pas (comme aucun des Pacers des 90's d'ailleurs).
Billy Knight: Meilleur marqueur de l'équipe pour sa dernière saison en ABA, il le fut aussi 2 fois en NBA. Leader offensif des Pacers en 81, il contribua fortement à la 1ère qualif du club en PO en NBA.
Chuck Person: 6 saisons (86-92) où il finit 3 fois meilleur scoreur et 2 fois meilleur rebondeur de sa team. Sous sa houlette, et bien relayé par Reggie Miller et Rick Smits à partir du début des 90's, Po et Pacers devinrent synonymes.
Detlef Schrempf: Certes plus un Sonic, mais l'allemand polyvalent réussit 4 saisons 1/2 de grandes qualités au début des 90's (89 à 93).
Jalen Rose: Une carrière bien en-deça de son potentiel, mais pourtant quel talent et quelle classe. D'abord dans l'ombre, il démontra son potentiel durant les PO 2000 et notamment en finale contre les Lakers. Malheureusement, il ne confirma qu'une saison ensuite avant de finir en globe trotter de plus en plus anonyme. Quel gâchis!
Herb Williams: 7 saisons 1/2 dans l'Indiana (81-89) où il fut une fois meilleur marqueur et 2 fois meilleur rebondeur. D'un point de vue collectif par contre le bilan est maigre, aucune saison en positif et une seule qualif pour la post-season.
Jermaine O'Neal: J'ai hésité à l'inclure dans le 5. Du point de vue du talent, il mérite de prendre la place de Dale Davis (5 fois meilleur marqueur et rebondeur). Mais dans le même temps, le bilan des Pacers 00's est bien moins reluisant que celui des Pacers 90's version Davis. Je sanctionne donc son bilan car les Pacers avaient les cartes en main, comme les Pistons pour établir une hégémonie sur leur conférence (surtout vu le niveau de celle-ci dans les 00's). Or contrairement à ces derniers, l'équipe n'a atteint qu'une fois la finale de Conf et a même raté les PO l'année dernière (une première depuis 97 et avant il faut remonter à 89). S'il n'est pas le seul responsable de ce fiasco (clé: les conséquences de la bagarre à Detroit), il m'a déçu en échouant à sublimer cette team et en plus ne cesse de squatter le banc à la suite de blessures récurrentes.

Mon 5 majeur:
LENNY WILKENS: 5 fois meilleur passeur de l'équipe sur ces 8 saisons chez les Hawks (60-68). Il connut la fin de "l'ère" Bob Pettit et la finale NBA dès son année rookie (62). Après la retraite de celui-ci, il prit de plus en plus ses responsabilités offensives même si ce fut chez les Sonics qu'il connut ses meilleurs stats. Entraîneur, il revint faire les beaux jours de la franchise de 93 à 00 en dirigeant les Blaylock, Smith ou Mutombo.
LOU HUDSON: 5 fois meilleur scoreur lors de ses 11 saisons à St Louis puis Atlanta (66-77). Il connut les PO à chaque fois avant de voir le bilan de sa team sombrer au milieu des 70's alors qu'un autre énorme scoreur venait de le rejoindre, Pete Maravich (que j'intégrerai dans l'équipe du Jazz)
DOMINIQUE WILKINS: The Human Highlight Film restera à jamais dans nos mémoires comme l'un des plus grands dunkeurs de l'histoire (le meilleur?), mais ce serait une injustice de ne le cantonner à ce statut. 9 fois meilleur scoreur d'Atanta lors de ses 11 saisons 1/2 en Géorgie, il fut le leader incontestable d'une équipe qu'il mena 3 fois de suite à des demi-finales de conf (86 à 88). Malheureusement Celtics et Pistons étaient alors trop forts. Pour le plaisir on va quand même se taper un Top 10 de ses meilleurs actions:
BOB PETTIT: L'image de la franchise. Sans doute le 1er véritable ailier fort de l'histoire de la ligue, il mena ses Hawks (de St Louis à l'époque) à 4 finales NBA et parvint une fois à prendre le titre aux imbattables Celtics (1958). Sur ses 11 saisons aux Hawks (54-64), il termina 10 fois meilleur scoreur et rebondeur de sa team.
KEVIN WILLIS: Avec Do et Doc Rivers, il était le 3ème larron du Big 3 d'Atlanta durant les 80's. Défenseur hors pair, il ne faut pas oublier qu'il scorait également à l'époque et termina d'ailleurs meilleur marqueur de l'équipe en 94 (19.1pts), alors que Wilkins avait rejoint les Clippers. Mais la force première de Fresh était bien son envergure et sa force physique qui s'exprimait principalement au rebond (15.5rbs en 92). Sur ces 9 saisons géorgiennes, il fut d'ailleurs 6 fois top rebondeur d'Atlanta.
Mes 7 remplaçants:
Mookie Blaylock: 7 saisons (92-99), 7 fois meilleur passeur de l'équipe, il connut toujours les PO mais ne parvint jamais à franchir le cap des 1/2 finales de conf.
Doc Rivers: Meneur de la géniale équipe de la 2ème moitié des 80's. Avec Wilkins et Willis, il formait un sacré trio.
Cliff Hagan: en finale NBA dès son année rookie, il fut le plus nécessaire pour permettre à Pettit d'enfin passer l'obstacle Celtics en finale 58.
John Drew: 8 saisons (74-82) et 8 titres de meilleur scoreur des Hawks + 3 titres de meilleur rebondeur. Autant dire que JE était l'homme à tout faire. Malheureusement, d'un point de vue collectif, les résultats dans la 2ème moitié des 70's étaient loin de ceux des 60's et il dut attendre l'arrivée de Hubbie Brown à la tête de l'équipe pour retrouver le chemin des PO.
Steve Smith: Leader offensif d'une équipe qui faisait chaque année les PO. Pas le plus talentueux joueur de la liste, mais il symbolise pour moi, comme Blaylock (Mutombo est plus un Nugget je trouve), le Hawk des 90's.
Clyde Lovellette: Champion avec les Minneapolis Lakers, il formait un tandem de choc avec la légende Mikan. A St Louis par contre l'association avec Pettit ne permit pas d'ccéder au titre, la faute aux celtics victorieux en finale par 2 fois (1960-61).
Zelmo Beaty: Big Z passa 6 ans à St Louis (62-69) avant de connaitre la 1ère année de la franchise à Atlanta. Trois fois meilleur scoreur et 2 fois meilleur rebondeur de l'équipe, il ne manqua jamais les PO.






