L'écart se creuse en tête de la PRO A où le trio de leader victorieux profite des faux-pas à l'extérieur de Roanne à Dijon (90-83) et de Vichy à Gravelines (74-69). L'Asvel n'avait pas tremblé vendredi à Chalon (58-82), toujours privé de son meneur Darrell Mitchell, tandis que Nancy dominait l'Elan Béarnais (76-82) à Pau grâce notamment à un Ricardo Greer brillant contre son ancien club (18pts 8rbs 4ass). Pour LeMans en revanche, c'est tout simplement un miracle qui a permis aux sarthois de rester au sommet de la ligue. Mené en effet lors de la prolongation 98-93 à 8 secondes de la fin au Havre, le MSB n'a dû son salut qu'à la réussite exceptionnelle de son arrière israëlien Raviv Limonad auteur des deux paniers longue distance de la gagne. Une performance incroyable digne du shooteur fou des Pacers Reggie Miller. Alors certes ce n'est qu'un match de PRO A, qui plus est un simple match de saison régulière, mais en visionnant la vidéo, j'ai tout de suite eu à l'esprit la référence Miller versus Knicks dans le game 1 de la demi-finale de Conf Est 1995.
EDIT DU 7 MARS: La vidéo n'a pas duré longtemps, heureusement sur Youtube on la retrouve (mais en hébreu et avec Real 2 Real en musique de fond) et comme par hasard, en bonus, un comparatif avec... Killer Miller contre les Knicks:
Pour le plaisir, revenons un instant sur un des grands moments de l'histoire de notre sport préféré. Play-off 94-95, si la série Orlando-Chicago crée l'événement du fait du retour de Jordan, retraité des parquets depuis le meurtre de son père à l'été 93, l'autre demi-finale Knicks-Pacers va aussi rentrer dans l'Histoire. Commencée lors des PO 93, la rivalité entre ces deux équipes va en effet constituer une des oppositions les plus chaudes de ligue nord américaine. Sortis 3-1 au 1er tour en 93, puis 4-3 en finale de conf 94, les Pacers 1995 pensent enfin posséder les armes pour sortir les Knicks. L'acquisition de l'ancien Knick Mark Jackson, les perfs du Dunkin' Dutchman Rick Smits au top de sa carrière, et surtout un Reggie Miller toujours transcendé au Madison apparaissent comme des garanties sérieuses. Le Madison, et Spike Lee principalement n'ont d'ailleurs pas oublié le game 5 de la finale de conf la saison précédente. Comme dans toutes séries, ce match n°5 s'avère souvent être le pivot d'une série, son vainqueur remportant le plus souvent la confrontation. Or le 1er juin 94, Miller surexcité par son altercation avec Spike Lee exécutent les Knicks dans un dernier quartant d'anthologie. Ces 25pts lors de ces 12 dernières minutes, et autant de regards et de chambrages envers le réalisateur de Malcom X, avaient fait entrer le shooteur californien dans la légende mais aussi fait de lui l'ennemi public n°1 pour tout fan new-yorkais. Si NY était parvenu à renverser la situation lors des 2 dernières rencontres, le souvenir est bien vivace au moment d'entamer le game 1 de la demi-finale de conf 1995. Maîtrisant la rencontre les Knicks mènent de 6pts à 18.7 secondes du buzzer final quand une nouvelle fois Miller va s'amuser à "climatiser" le Madison Square Garden. Un 3pts suivi d'une interception et d'un nouveau tir longue distance remettent les 2 équipes dos à dos. Starks manque alors 2 lancers-francs puis Ewing qui avait pris le rebond offensif échoue à son tour en tête de raquette. Miller arrache le rebond crucial et provoque la faute. Lui n'échoue pas sur la ligne de réparation donnant deux points d'avance à Indiana à 8 secondes de la fin. Sur la dernière action Greg Anthony se prenait les pieds dans le tapis. Le game 1 était plié, la série allait suivre.
Killer Miller lors du Game 1 de la demi-finale de conf Est 1995
Bien sûr je ne compare pas le match d'hier à celui-là mais la perf de Limonad m'a rappelé ce souvenir, douloureux car j'étais à fond pour les Knicks, et plus généralement le côté génial de ces renversements de situation inhérent au basket. Et puis au delà de ces dernières secondes folles, ce match méritait un article pour trois raisons. Tout d'abord, à l'instar de son dénouement, il fut complètement fou. La simple lecture des stats en donne un aperçu. Qui furent les meilleurs passeurs, rebondeurs ou marqueurs de la 20ème journée de championnat? Réponse: Thompson (13pd), Edwards (16rbs) et Cox (30pts), 3 joueurs du Havre. Deuxième raison, ce match a enfin vu Nicolas Batum atteindre les niveaux espérés. Très attendu cette année, le jeune français n'a pas répondu aux promesses entrevues l'année dernière et surtout sous les couleurs bleues dans les catégories jeunes. Laissé sans concurrence à son poste pour lui enlever de la pression, Batum a été mis dans les meilleures dispositions pour s'affirmer cette année. Mais mal français bien connu, il semblait souffrir d'une "Boris Diawisation" aigüe. Comme son compatriote de Phoenix, Batum s'est en effet trop souvent contenté de laisser venir le jeu à lui au lieu de provoquer les choses. Ce refus de prise de responsabilités a d'ailleurs coûté bien cher au club lors des money-time, européens notamment. Or hier Batum a survolé la rencontre, réalisant au final la meilleur éval française (33), et s'est en plus avéré décisif en envoyant le match en prolongation grâce à un contre sur Fabien Causeur, permettant un peu plus tard le miracle Limonad. Ce joueur est enfin la dernière bonne raison de parler de ce match. Stigmatisé pour son individualisme exacerbé et sa mauvaise gestion des "balles de match", Raviv est enfin récompensé pour sa prise d'initiative. J'en avais déjà parlé lors des rencontres d'Euroleague, mais je soutenais ce joueur qui osait provoquer dans le money-time quand ces partenaires n'offrait pas de solutions et semblait se cacher. Certes le résultat ne fut pas toujours convaincant et il porte même un poids certain dans quelques défaites, mais à chaque fois il a répondu présent pour "oser" tenter de gagner le match. Bien content donc qu'il soit récompensé de la sorte en réussissant une fin de match déjà devenue culte.
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RESULTATS DE LA JOURNEE:
Chalon - ASVEL: 58-82 Bryan Bracey 17pts 5rbs (éval 18) / Uche Nsonwu 21pts 8rbs 2int (éval 25) et Laurent Foirest 10pts 5rbs 5pd 3int (éval 16)
Strasbourg - PARIS: 79-90 Kevin Houston 15pts 4rbs (éval 17) et Eddie Shannon 12pts 8rbs 6pd 5bp (éval 16) / Je'Kel Foster 27pts 2rbs 4pd 6int (éval 33) et Kimani Ffriend 23pts 3rbs 2ct (éval 25)
GRAVELINES - Vichy: 74-69 Stephen Brun 18pts 8rbs 4pd 3int (éval 24) et Thomas Dubiez 19pts 5pd 3int (éval 21) / Zach Moss 16pts 8rbs 3pd (éval 21)
DIJON - Roanne: 90-83 Maleye Ndoye 28pts 7rbs 4pd (éval 31), David Simon 26pts 3rbs 3int 3ct 4bp (éval 25) et Damir Krupalija 10pts 7rbs 7pd (éval 24) / William Soliman 13pts 8rbs 2pd (éval 19) et Adam Hess 19pts 4rbs (éval 17)
Pau - NANCY: 76-82 Maximiliano Stanic 17pts 4rbs 6pd 2int 5bp (éval 20) et Antywane Robinson 15pts 9rbs 2int (éval 2) / Ricardo Greer 18pts 8rbs 4pd 5bp (éval 18) et DJ Harrison 15pts 3rbs (éval 14)
Le Havre - LE MANS: 98-99ap John Cox 30pts 5rbs 4pd (éval 26) et TJ Thompson 20pts 13rbs 2int (éval 23) / Nicolas Batum 21pts 12rbs 3pd 3int 3ct (éval 33) et Sam Clancy 17pts 11rbs (éval 18)
Hyères-Toulon - CHOLET: 79-87 Hrvoje Perincic 17pts 6rbs 3int (éval 23) et Paul McPherson 21pts 2rbs 2pd (éval 23) / Nando De Colo 21pts 4rbs 7pd 4int (éval 22) et Anthony Dobbins 14pts 5rbs 3pd 6int (éval 22)
ORLEANS - Clermont: 80-40!!! Benjamin Dewar 9pts 10rbs 4pd 4int (éval 23) et Dustin Salisbery 18pts 4rbs 6pd 2int 7bp (éval 18) / Tous les clermontois à moins de 7 d'éval.
CLASSEMENT:
1- ASVEL, NANCY et LE MANS 15-5
4- ROANNE 13-7
5- VICHY 12-8
6- STRASBOURG, CHOLET et Le HAVRE 11-9
9- ORLEANS et HYERES-TOULON 9-11
11- CHALON 8-12
12- PARIS, PAU et DIJON 7-13
15- GRAVELINES 6-14
16- CLERMONT 4-16







C'est fini pour les clubs français en Uleb. On le savait depuis le tirage au sort, les 16èmes de finale s'annonçaient très délicats pour les tricolores. Malheureusement, malgré de bons matches à domicile (nul pour Villeurbanne et victoire de 8pts de Chalon), les deux clubs français ont échoué à l'extérieur. Privé de son meneur Darrell Mitchell, Chalon n'aura pas fait longtemps illusion en catalogne. Ménés déjà de 19pts à la mi-temps (41-22), les Bourguignons s'inclinent au final 78-57. Pour l'Asvel, la situation était aussi délicate car si l'équipe pouvait bien compter sur tous ses éléments, la Green Team partait sans le moindre point d'avance, la faute à une mauvaise fin de match à l'Astroballe. Comme chaque semaine depuis le début de la compétition, le site d'Eurosport nous proposait deux matches dont à 20.20 en direct, le fameux Galatasaray-Villeurbanne. Voici mon compte rendu.
Comme à l'aller, les Turcs étaient privés du formidable arrière Dee Brown, mais Cenk Akyol prenait d'entrée les choses en main pour donner 4 points d'avance à son équipe. Villeurbanne commençait alors son travail de sape à l'intérieur où le musculeux Nsonwu scorait et provoquait les fautes de l'ex manceau Besok. Avec 3 fautes au compteur le fantasque intérieur turc devait quitter le terrain, laissant de belles opportunités aux intérieurs villeurbannais et notamment à Troutman venu en relai de son équipier nigérian. Malheureusement la maladresse traditionnelle des clubs français aux lancers-francs (0/4) et un Akyol on fire maintenaient Galatasaray devant, 22-18, à la fin du quartant.
Malgré ce léger déficit, tous les voyants étaient au vert pour l'Asvel tant la domination intérieure, que ce soit offensive ou défensive, apparaissait manifeste. Et puis Akyol ne pouvait pas carburer à ce niveau pendant tout le match. Et en effet d'entrée, Wilson rentrait deux tirs longue distance et Akyol écopait d'une rapide 2ème faute qui le renvoyait sur le banc. Besok le rejoignait peu après en concédant sa 4ème faute et la côte villeurbannaise montait en flèche d'autant que l'arrière Hite et l'ailier Gaines étaient loin de leur niveau de l'aller. Bien appliqué, Villeurbanne pouvait alterner entre jeu posé pour ses intérieurs Troutman-Nsonwu et jeu de transition avec Sangaré-Jeanneau, et creusait un écart de 12pts, que Britton Johnsen, l'ancien palois, ramenait à 10 unités sur un tear-drop au buzzer (35-45).
Galatasaray choisissait pour revenir dans la partie de faire monter la pression. Deux fautes techniques sanctionnaient d'ailleurs les 2 équipes dès la première minute du troisième quartant, le ton était donné. Malheureusement l'asvel sortait un peu de son match à ce moment là, oubliant d'insister à l'intérieur pour bombarder longue distance. Mais l'adresse fuyait et les rebonds longs offraient des ballons de contre attaque à Akyol ou Gaines notamment. C'est alors une véritable tornade qui s'abattait sur le camp français qui encaissait un terrible 16-0. Dans la tourmante Foirest utilisait son expérience pour sortir sa team de l'ornière. En deux occasions, une interception suivi d'une faute antisportive puis une faute provoquée sur un tir à 3pts, le marseillais remettait les siens devant, 57-60 à la fin du 3ème quart.
Le plus dur n'étair cependant pas passé puisque d'entrée de dernier quartant, Gaines imposait son explosivité et Conley subissait coup sur coup ses 4èmes et 5èmes fautes. Heureusement les turcs, à l'image de Gaines, manquaient l'occasion de revenir en se manquant sur la ligne de réparation, Cependant le momentum était sans conteste en faveur de Galatasaray et leur pression tout terrain provoquait les pertes de balle de Sangaré. Besok revenu sur le terrain, en remplaçant de son très faible remplaçant Owens, remettait Istanbul devant 67-65 avant que Wilson bien servi par Jeanneau nous remette devant sur un tir primé dans le coin (67-68). A l'entame de la dernière minute, Hite, enfin réveillé, remettait les siens devant avant que Wilson, exactement dans la même position que sur l'action précédente ne manque un 3pts crucial. Le match venait de basculer d'autant que le meneur shooteur Erden plantait un gros tir sur la truffe du pivot Nsonwu à 31 secondes du terme (71-68). S'en suivait alors la traditionnelle série des fautes provoquant des lancers-francs. Erden et Foirest réussissaient le sans faute mais à 19 secondes de la sirène, Murat Kaya échouait une fois. A -2 l'Asvel avait la dernière possession pour emmener le match en prolongation, voire même gagner. Foirest continuait de prendre ses responsabilités mais perdait la balle en cherchant Nsomwu sous le panier. En réussissant ses deux lancers-francs, Erden enterrait les derniers espoirs de l'Asvel qui échouait au final d'un petit point après un ultime shoot à 3pts de Sangaré à la dernière seconde.

Défaite vraiment rageante tant Villeurbanne nous a donné l'impression de posséder les clés du match. Leur domination intérieure et le gros souci de fautes des turcs auraient dû nous mettre à l'abri. Mais la terrible série concédée en milieu de 3ème quart aura été fatale, la faute à cet entêtement à 3pts alors que l'adresse nous fuyait et que les turcs peinaient à nous stopper dans la raquette. L'équipe a manqué de lucidité à ce moment là, mais aussi d'un joueur capable de prendre les choses en main offensivement. Certes Foirest l'a fait en fin de quartant, mais on venait de se prendre un 16-0, il était donc bien temps. Le parcours des clubs français se clos sur un piteux bilan faisant suite à la non moins catastrophique sortie cet été de notre sélection aux championnats d'europe. Les temps sont durs pour notre basket national, très durs.
PS: pour nous consoler, il nous reste le basket féminin où Bourges a pris une bonne option sur le Final Four en remportant au Prado le match aller contre d'autres turcs, Fenerbahce, 85-69
LES AUTRES RESULTATS DES 16èmes DE FINALE RETOUR: (en rouge les qualifiés)
DYNAMO MOSCOU - Wroclaw: 92-83 / Ventspils - SOFIA: 55-73 / KIEV - Ostende: 68-60 / TUROW - Nymburg: 68-66 / BUDUCNOST - Hemofarm: 78-73 / TURK TELEKOM - Kazan: 96-93 / TRIUMPH - Artland: 82-80 / BADALONE - Swans: 77-56 / KHIMKI - Cologne: 99-69 / ZADAR - Mariupol: 77-60 / BESIKTAS - Hapoel: 73-53 / Trévise - ETOILE ROUGE: 82-83 / GRAN CANARIA - Sarajevo: 89-69
Demain: Valence - Panionios (en direct sur le site d'Eurosport à 20.45)






LeBRON JAMES et MANU GINOBILI ont été nommés hier soir joueurs de la semaine (19-24 février).
Trois victoires en 4 matches pour les Cavs et surtout 2 triple-doubles pour James (19 Février contre Houston et 20 Février à Indiana) qui lui permettent de réussir en moyenne un triple-double sur la semaine (28.8 points, 12.3 rebonds, 10.5 assists). Il devient le 1er joueur depuis Magic en 1988 à réaliser 2 triple-doubles consécutivement deux fois en une saison. En effet les 24 et 25 novembre, James avait déjà réaliser une "Big O". Il réussit également la perf d'être le meilleur passeur, le 3ème rebondeur et le 4ème scoreur de sa conférence sur la semaine.

LeBron James, Cleveland
Feb. 19 vs. Houston: 26 points 13 rebonds 11 assists mais défaite 93-85 contre les Rockets.
Feb. 20 @ Indiana: 2ème triple-double de suite avec 31 points 14 rebounds 12 assists et victoire 106-97 sur les Pacers.
Feb. 22 vs. Washington: 33 points 15 rebonds 8 assists lors du succès 90-89 sur les Wizards.
Feb. 24 vs. Memphis: 25 points 7 rebonds 11 assists et victoire 109-89 sur les Grizzlies.
Ginobili mène les Spurs à un parfait 3 victoires en 3 rencontres en réalisant 30.7pts 6.3ass 4.3rbs. Il score en plus le shoot décisif contre les Wolves le 21 février, ses 44èmes points du match. Sur les 5 dernières parties, toutes remportées par SA, Gino tape des pourcentages de réussite hallucinants: 64% (55/86) aux tirs dont 59.1% à 3pts (26/44). Durant ces 5 games, Manu passe 2 fois la barre des 40pts (46 à Cleveland le 13 février et 44 à Minnesota le 21 février) et bat ses records de rebonds en carrière (15 le 21 février à Toronto) et de passes (12 le 23 février contre la Nouvelle-Orléans).

Manu Ginobili, San Antonio
Feb. 19 vs. Charlotte: 18 points 4 rebonds 3 assists lors du succès facile 85-65 sur les Bobcats.
Feb. 21 @ Minnestota: 44 points 3 rebonds 4 assists pour arracher la victoire 100-99 à Minnesota. Feb. 23 vs. New Orleans: 30 points 12 assists 6 rebonds et victoire 98-89 sur les Hornets.
Les Highlights d'Obi-Won Ginobili contre les Wolves:
Autres nommés:
EST: Chauncey Billups et Rasheed Wallace (Detroit), Richard Jefferson (New Jersey), Dwight Howard (Orlando), Michael Redd (Milwaukee) et Chris Bosh (Toronto).
OUEST: Tracy McGrady (Houston), Lamar Odom (LA Lakers), Amaré Stoudemire (Phoenix), Ron Artest (Sacramento).
Récapitulatif des joueurs de la semaine depuis le début de saison:
30 oct - 4 nov: DANNY GRANGER et TRACY McGRADY
5 nov - 11 nov: KEVIN GARNETT et YAO MING
12 nov - 18 nov: DWIGHT HOWARD et ALLEN IVERSON
19 nov - 25 nov: LeBRON JAMES et TONY PARKER
26 nov - 2 déc: DWIGHT HOWARD et STEPHEN JACKSON
3 déc - 9 déc: JOSH SMITH et BRANDON ROY
10 déc - 16 déc: PAUL PIERCE et BRANDON ROY
17 déc - 23 déc: JOE JOHNSON et CARMELO ANTHONY
24 déc - 30 déc: PAUL PIERCE et CHRIS PAUL
31 déc - 6 janv: LeBRON JAMES et ALLEN IVERSON
7 janv - 13 janv: CHRIS BOSH et KOBE BRYANT
14 janv - 20 janv: GERALD WALLACE et BARON DAVIS
21 janv - 27 janv: HEDO TURKOGLU et AL JEFFERSON
28 janv - 3 janv: HEDO TURKOGLU et BRAD MILLER
4 fév - 10 fév: ANDRE MILLER et AMARE STOUDEMIRE
Fais chier! Ce week-end avait lieu le traditionnel All-Star Game NBA et pourtant j'étais aussi enthousiaste que Rasheed Wallace à l'idée de suivre l'événement. Mais que se passe t-il? Tellement fan de basket que j'occuppe une partie de mes temps libres à tenir ce blog, j'ai pourtant perdu depuis quelques années l'envie de regarder ce qui est considéré comme l'événement de la mi-saison de la National Basket Association. Alors quoi? Suis-je une énième victime du célèbre "c'était mieux avant?" Peut-être... Mais en fait, j'ai très tôt pris mes distances avec cet événement dit majeur qui n'est en fait qu'un simple match d'exhibition (certes avec d'excellents joueurs).
Jeune ado, ébloui par les étoiles "Dream Teamesques" et les dunks "stratosphériques" du slam dunk contest, n'est-ce pas George, je pensais vraiment vivre un des événements de l'année. Mais une fois sortie du bourrage de crâne "top-tenesque" (je suis le roi des néologismes), le retour à la réalité m'a très vite fait prendre mes distances avec cette exhibition sur-médiatisée. Si ma passion m'a poussé à tenir éveillé quelques nuits, ça fait déjà plusieurs années que j'ai lâché le direct pour me contenter d'un différé bien plus reposant. Or cette année, j'ai même hésité entre une des multi-diffusions des Infiltrés de Scorsese et la rediff du match des étoiles. La situation est donc grave. Je suis au bord de lâcher pour de bon l'affaire. En parcourant mes 2 forums préférés, je me suis rendu compte que j'étais loin d'être le seul. Il est temps de changer la donne et d'envisager une nouvelle forme de match, où l'enjeu sportif prendrait un réel sens.
Au moment où le boss David Stern annonce la création de 5 franchises en Europe (Madrid, Rome et Berlin sont favoris, Barcelone suivrait de près) pour 2018, n'est-ce pas le moment idéal pour faire s'affronter les meilleurs américains et "étrangers"? L'internationalisation de la NBA est un fait depuis la fin des années 90 et chaque année, le nombre de non américains augmente (29 lors de la saison 97-98, 77 actuellement). Si dans un premier temps, la rareté de vraies "stars" étrangères empêchait d'envisager sérieusement cette opposition vu un temps en NHL (la ligue pro de Hockey américaine), l'impact des étrangers est désormais de 1er ordre. Le dernier MVP? Un allemand, Dirk Nowitzki. Le dernier MVP des Finals? Un français, Tony Parker. Le n°1 de la draft 2006? Un Italien, Andrea Bargnani, ...
Concrétement ce match est-il vraiment envisageable? C'est à dire les étrangers possèdent-ils une réserve de talents suffisante pour envisager de constituer une équipe réellement compétitive? Prenons d'abord les étrangers, entendus au sens large selon le référencement utilisé par la NBA qui inclue Tim Duncan parce que né aux Iles Vierges, ayant pris part au match ce dimanche: Steve Nash, Dirk Nowitzki, Tim Duncan et Yao Ming. Il nous manque donc 8 gars pour compléter le roster. Prenons ceux qui ont déjà eu l'honneur d'être All-Star récemment: Tony Parker, Manu Ginobili, Peja Stojakovic, Andrei Kirilenko, Pau Gasol, Mehmet Okur et Zydrunas Ilgauskas. On a donc 11 étrangers au niveau. Enfin y avait-il des nouveaux prétendants? Calderon, le meneur espagnol des Raptors, quoiqu'en pense Arenas, était un des meilleurs meneurs de l'Est cette année. Turkoglu, l'ailier du Magic méritait selon moi sa place, au moins en remplacement de Butler blessé. Ces deux joueurs auraient donc très bien pu compléter un roster All-Star. Et d'autres prétendants de haut niveau pourraient bientôt prétendre à ce rang: Gordon (qui envisagerait de jouer les JO avec le Royaume-Uni), Barbosa, Deng, Nocioni, Diaw, Yi, Bargnani, Bogut, Horford ...
Cette équipe n'a t'elle pas une gueule de All Star Team: Steve Nash - Tony Parker - Jose Calderon - Leandro Barbosa - Manu Ginobili - Peja Stojakovic - Hedo Turkoglu - Luol Deng - Dirk Nowitzki - Tim Duncan - Pau Gasol - Yao Ming.
Alors bien sûr, on peut regretter le fait que certains américains seront pénalisés par ce nouveau système. Quand on pense qu'un Baron Davis ou un Deron Williams n'ont pas été selectionné cette année avec 12 places à prendre dans leur conf, imaginer avec seulement 12 places dans l'ensemble pléthorique des joueurs américains. OK il y aura quelques injustices, mais comme je l'ai mentionné plus haut elles seront minimes au vu du talent des internationaux dont 11 joueurs différents ont eu le niveau pour jouer ce ASG ces 3 dernières années. Et franchement je suis certain que ce match en serait véritablement un si cette opposition avait lieu. Les américains ne pourraient en aucun cas accepter de s'incliner sur leur propore territoire, avec leurs propres règles, dans leur propre ligue. Du coup j'imagine mal revoir les 3 quarts temps soporifiques qu'on a dû se taper cette année, comme presque chaque année d'ailleurs, et j'imagine d'entrée une véritable opposition. Alors est-ce que ça plaira au public US? S'ils gagnent oui. Sinon il y a un risque mais après tout la NBA ne compte t-elle pas aussi justement sur une ouverture toujours plus grande sur le monde entier, la création de 5 franchises européennes en étant la preuve.
Bref le seul point d'achoppement réel demeure la faible réserve, non pas d'internationaux, mais de joueurs majeurs internationaux. Si les américains peuvent piocher au sein d'une bonne 30aine de joueurs potentiellement All-Stars, les "étrangers" eux sont pour l'instant limités à une quinzaine. C'est donc jouable dès maintenant mais limite. En cas de blessures répétées, le niveau de la team, et donc la crédibilité de cette mutation, baisseraient fortement. Cette année par exemple, sans Tony out, avec un Gasol dans une équipe en galère avant son récent transfert aux Lakers, avec des Bulls également hors-sujet, un Okur aux abonnés absents durant les 2 premiers mois, seuls 9 à 10 joueurs auraient vraiment mérité une sélection. C'est donc encore peut-être un poil juste pour faire ce changement, que dis-je cette révolution, mais espérons que cette idée soit dans les cartons de Stern car le show pour le show finit par lasser, même les plus acharnés, j'en suis une preuve parmi tant d'autres. Rien ne vaut la compétition.
Je pense qu'il est temps également de mettre fin à cet ersatz de match qu'est le Rookie Game, où pertes de balles et alley-oop sont les 2 seules options envisageables en attaque, et où le mot défense est aussi prohibé que l'alcool dans le pays de l'oncle Sam des années 1920-30. Franchement voir les rookies se faire défenestrer avec le sourire par les sophomores années après années, ça amuse encore qui? Alors que la NBA s'intéresse plus que fortement à l'Europe et que les liens entre NBA et Euroleague n'ont jamais été aussi forts (voir le NBA Europe Live Tour d'avant saison NBA), pourquoi ne pas mettre en place les Rookies-Sophomores NBA contre une sélection des meilleurs joueurs d'Euroleague. Putain ça ça aurait de la gueule. OK, c'est en NBA donc on jouerait selon leurs règles, mais là aussi il y aurait un vrai enjeu. Les vieux européens auraient à coeur de botter le cul de ces petits prétentieux alors que les US d'Europe et les prospects encore sur le vieux continent pourraient montrer à tous leur niveau. En face, si les jeunes NBAers décidaient de vraiment jouer la gagne, on aurait sans doute plus l'occasion de voir ces agassantes séries de tentatives de alley-oop finir dans les tribunes mais on aurait une véritable opposition. Je sais pas vous mais cette année je me serais bien plus amusé à voir ceci:
Jasikevicius - Papaloukas - Diamantidis - Bullock - Nicholas - Siskauskas - Gallinari - Salyers - Splitter -Massey - M. Jackson - Pekovic contre Rondo - Farmar - Roy - Gibson - Navarro - Gay - Moon - Durant - Scola - Aldridge - Horford - Bargnani.
Et comme l'idée traîne d'un possible ASG en Europe dans les prochaines années, c'est peut-être un rêve envisageable. Bon tout ça n'est qu'un souhait qui ne prendra sans doute jamais forme malheureusement et dans peu de temps, l'année prochaine peut-être même, j'aurais lâché l'affaire. Mais comment peut-il en être autrement quand le sport est relégué de façon si visible derrière un marketing exarcerbé. OK on a bien conscience que que la NBA est une entreprise faite pour faire de l'argent. Tant que ça nous procure du rêve et des émotions, no problemo. Malheureusement ce n'est plus du tout le cas avec le All Star Game. Les efforts d'originalité consentis pendant le Slam Dunk et l'adresse exceptionnelle de Kapono dans le Concours à 3pts ont un peu sauvé l'événement, mais on est bien loin du potentiel que pourrait, et devrait, représenter cet événement.
Si certains avaient mieux à faire dans la nuit de dimanche, voici quelques vidéos des faits marquants du week-end. C'est sûr ces cours résumés donne toujours envie, d'ailleurs les 2 concours étaient très bons, mais regardez le match et vous verrez que c'est une autre histoire.
Le concours de dunk:
Sans vouloir trop faire la fine bouche, car j'ai aimé l'originalité de ce concours, j'ai trouvé qu'ils en faisaient parfois trop. Style le dunk en chaussettes est à mon avis une fausse-bonne idée. On imagine bien que c'est dur mais le dunk est du coup pas terrible. De même souffler la bougie, c'est rigolo, mais on est censé voir les plus beaux dunks ou un cirque? Merde au final, je suis quand même dur. J'aimerais que l'organisation repense le concours avec par exemple un dunk original (et pas obligatoirement pour faire marrer), un dunk hommage (c'est mon côté old school) et un dunk voté par le public. Là c'était pas mal, mais au final on retient autant le côté amusant que l'exploit sportif. En 88, MJ et DO rigolaient pas, ils envoyaient. Enfin petit clin d'oeil à SuperMan, là je trouve que c'est une vraie bonne idée, qui gagne le concours avec un dunk-lay up ou dunk lancé, appelez-ça comme vous voudrez, mais c'est pas un dunk. Tu me diras on s'en fout car c'était bien impressionnant. Bravo Howard.
Le concours à 3pts:
Résumé du match EST vs Ouest:








Demain commence le week-end du traditionnel All-Star Game NBA, il était temps pour moi de faire un point sur les deux grands concours qui accompagnent le match des étoiles. Oui je sais il y aura d'autres concours durant ces trois jours comme le Skills Challenge ou le Shooting Stars. Mais pour moi, seuls le Slam Dunk et le concours à 3pts ont un véritable intérêt. Depuis 1984 pour le premier et 1986 pour le second, ces deux contests nous proposent, le plus souvent (il y a eu des années creuses), les meilleurs spécialistes de chaque discipline. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette année l'affiche est prometteuse.
Au Slam Dunk Contest Gerald Green, le tenant du titre, aura fort à faire pour conserver son bien face à Jamario Moon, Dwight Howard et Rudy Gay. Cette année, grande nouveauté, si le jury d'experts désignera les deux finalistes, ce sont les télespectateurs qui élieront le vainqueur. Du coup la pression monte entre les participants pour s'attacher nos faveurs. D12 a fait monter la sauce en annonçant qu'il pensait sérieusement à faire monter le cercle à 12 pieds de haut (3,60 m) pour se distinguer. Gay ne s'est pas démonté et lui a répondu: “J’ai un message pour Dwight. Si tu veux faire ça, pas de problème, j’ai confiance dans mon jump. Si tu passes avant moi, je laisserai le cercle à cette hauteur et je passerai mes dunks dessus.” Du coup Green s'est senti obligé d'intervenir: “Il faut que je vois s’ils peuvent monter le cercle à 13 pieds (3,96 m), parce que 12 ça risque de faire trop bas pour moi. Je ne sais pas s’ils savent qui a gagné le concours l’année dernière, je pense que Dwight s’en souvient pourtant, mais je ne suis pas sûr. Tout ce que je sais, c’est que je vais y aller en mode ‘chien de la casse’. C’est un défi qui me plait.” Jamario Moon de son côté, reste plus discret, en paroles, mais nous montre dans les faits avec cette vidéo, qu'il sera un prétendant très sérieux au titre:
Ca chambre pas mal donc, mais ça devrait bien le faire sur la parquet également. Espérons que le show Howard, mal récompensé l'année dernière, fasse des émules et stimule l'inspiration de ces concurrents car ce dunk était bien sympa:
Côté pistoleros, on est pas en reste et le tenant du titre, Jason Japono a montré à tout le monde qu'il avait la main chaude en ce moment (http://fr.youtube.com/watch?v=y5RYIqYe5D4). Auteur de la meilleure perf, à égalité avec Price, en finale l'année dernière, il pourrait bien s'attaquer au record de Craig Hodges (25). Mais Daniel Gibson, Rip Hamilton, Peja Stojakovic, Steve Nash et Kobe Bryant ont de sacrés références pour contrer le shooteur des Raptors. Kobe Bryant toujours sur les traces de son modèle Jordan tentera d'éviter le piteux concours 90 du célèbre n°23. Car attention, ce genre de concours sourit bien plus aux vrais spécialistes du shoot qu'aux meilleurs joueurs de la ligue, Bird étant l'exception qui confirme la règle.
Voici le palmarès et les vidéos des différents Slam Dunk Contest:
1984: Larry Nance (Phoenix) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=Ni6qGyIRMa8 2- http://fr.youtube.com/watch?v=KCPEGeBihRw 3- http://fr.youtube.com/watch?v=HgNy4LyJ4fM 4- http://fr.youtube.com/watch?v=YtAI8iWImzM 5- http://fr.youtube.com/watch?v=H1heDGoWVQ4
1985: Dominique Wilkins (Atlanta) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=vRrBgpIqlt8 2- http://fr.youtube.com/watch?v=0X_x8_vbqDM 3- http://fr.youtube.com/watch?v=Eqs51jKhhBk 4- http://fr.youtube.com/watch?v=YvQ1aUu9BvA 5- http://fr.youtube.com/watch?v=RdJohHuBC6s 6- http://fr.youtube.com/watch?v=P-uDyZoHnOw 7- http://fr.youtube.com/watch?v=Ph26yJpBVAk 8- http://fr.youtube.com/watch?v=tVNOBnLOmGA
1986: Spud Webb (Atlanta) http://fr.youtube.com/watch?v=TzUXYaf-0rw
1987: Michael Jordan (Chicago) http://fr.youtube.com/watch?v=xcnOBY-YemE
1988: Michael Jordan (Chicago) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=RphVJe13MDo 2- http://fr.youtube.com/watch?v=kAy1cyHtPF0 3- http://fr.youtube.com/watch?v=PYzoouXqSX4 4- http://fr.youtube.com/watch?v=PZWdwOyUxgs 5- http://fr.youtube.com/watch?v=KYov32T4fwU 6- http://fr.youtube.com/watch?v=0xVOii06_HQ
1989: Kenny Walker (New York) http://fr.youtube.com/watch?v=c5pVmmjLPlg
1990: Dominique Wilkins (Atlanta) http://fr.youtube.com/watch?v=DruqqCNLWLY
1991: Dee Brown (Boston) http://fr.youtube.com/watch?v=JwgUrzF7qA4
1992: Cedric Ceballos (Phoenix) http://fr.youtube.com/watch?v=dQaYFUPgp-M
1993: Harold Miner (Miami) http://fr.youtube.com/watch?v=D6AsWmCJxjQ
1994: Isaiah Rider (minnesota) http://fr.youtube.com/watch?v=vpGcjaG4MUU
1995: Harold Miner (Miami) http://fr.youtube.com/watch?v=PA4iuAFIcjU
1996: Brent Barry (LA Clippers) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=t4OtxCDL9LU 2- http://fr.youtube.com/watch?v=LEATW1fZPZY 3- http://fr.youtube.com/watch?v=iNqMSvdaIPg
1997: Kobe Bryant (LA Lakers) http://fr.youtube.com/watch?v=iabpij1JMJs
1998 et 1999: pas de Slam Dunk Contest
2000: Vince Carter (Toronto) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=H8oXNbWa41s 2- http://fr.youtube.com/watch?v=qGj6Gfx99QY 3- http://fr.youtube.com/watch?v=7HKlNKswXjM 4- http://fr.youtube.com/watch?v=R0jGoABvK9g 5- http://fr.youtube.com/watch?v=kpUFGUsqZgo 6- http://fr.youtube.com/watch?v=43bjaLMrHS4
2001: Desmond Mason (seattle) http://fr.youtube.com/watch?v=v6C5Rensvys
2002: Jason Richardson (Golden state) http://fr.youtube.com/watch?v=en3oHgSQJNw
2003: Jason Richardson (Golden State) http://fr.youtube.com/watch?v=2EehL1jZ7GY
2004: Fred Jones (Indiana) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=9gFm8D_JErI 2- http://fr.youtube.com/watch?v=9ulC6jmbUl0 3- http://fr.youtube.com/watch?v=WTYozTPdoX4
2005: Josh Smith (Atlanta) http://fr.youtube.com/watch?v=YcLl01CMexU
2006: Nate Robinson (New York) http://fr.youtube.com/watch?v=5f6VE2rRik0
2007: Gerald Green (Boston) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=U9aDSFIPcoY 2- http://fr.youtube.com/watch?v=wXp2k3WvHkE 3- http://fr.youtube.com/watch?v=C8c9h5cwyvk
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Le palmarès et quelques vidéos des grands moments du concours à 3pts:
1986: Larry Bird (Boston) http://fr.youtube.com/watch?v=rtHsXbydBkE
1987: Larry Bird (Boston) http://fr.youtube.com/watch?v=89je8ubFmxA
1988: Larry Bird (Boston) 1- http://fr.youtube.com/watch?v=ToDSYcmlZFo 2- http://fr.youtube.com/watch?v=9sYMixiUfQ0 3- http://fr.youtube.com/watch?v=PoxCFipuhWw
1989: Dale Ellis (Seattle)
1990: Craig Hodges (Chicago) http://fr.youtube.com/watch?v=akYsCU8bWNA Quand Jordan se plante!
1991: Craig Hodges (Chicago) http://fr.youtube.com/watch?v=paG-hw-LUas Hodges, détenteur de la plus grosse perf de l'histoire en 86 (25), en plante 24 en demi-finale.
1992: Craig Hodges (Chicago)
1993: Mark Price (Cleveland)
1994: Mark Price (Cleveland)
1995: Glen Rice (Miami)
1996: Tim Legler (Washington)
1997: Steve Kerr (Chicago)
1998: Jeff Hornacek (Utah) http://fr.youtube.com/watch?v=T8BSfXtqFV4 Hubert Davis égale la 2ème perf de l'histoire (24) en demi-finale.
2000: Jeff Hornacek (Utah)
2001: Ray Allen (Milwaukee) http://fr.youtube.com/watch?v=8Im5fEyqn5k Stojakovic en 1/2 puis son duel contre Ray Allen en finale.
2002: Peja Stojakovic (Sacramento)
2003: Peja Stojakovic (sacramento)
2004: Voshon Lenard (Denver) http://fr.youtube.com/watch?v=BKzUb4ysjo0 Stojakovic, double tenant du titre, chaud lors de la demi-finale.
2005: Quentin Richardson http://fr.youtube.com/watch?v=MGPWm7Bh4QM QRich plante ses 9 derniers tirs pour la gagne.
2006: Dirk Nowitzki (Dallas) http://fr.youtube.com/watch?v=-jg7DsXp74s Nowitzki meilleur shooteur NBA. Are you kidding me?
2007: Jason Kapono (Miami) http://fr.youtube.com/watch?v=Jf-cMKlsppI Kapono remporte le tournoi en égalant le record de points (24) sur une finale (Mark Price en 94)
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RECORDS:
Score le + élevé sur un tournoi: 65, Tim Legler en 96
Score le + élevé sur un tour: 25, Craig Hodges au 1er tour en 86.
Score le + élevé en 1/2 finale: 24, Craig Hodges en 91 et Hubert Davis en 98.
Score le plus élevé en finale: 24, Mark Price en 94 et Jason Kapono en 07.
Paniers consécutifs inscrits: 19, Craig Hodges en 1/2 finale 91.



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PS: après Rasheed Wallace remplaçant Kevin Garnett, on a appris que Ray Allen jouerait à la place de Caron Butler, blessé à la hanche. Allen disputera son 8ème All-Star Game.
PPS: "Touché au petit doigt de la main droite, sa main forte, depuis une dizaine de jours, Kobe Bryant a aggravé sa blessure mercredi et souffre maintenant d'une déchirure complète d'un ligament. Cela ne l'empêche pas de jouer et le staff médical des Los Angeles Lakers envisage deux scénarios. Le premier : opérer le deuxième scoreur de la Ligue (28 points/match), ce qui l'arrêterait pendant six semaines environ. Le second : repousser l'intervention chirurgicale à la fin de saison et... prier que ça n'empire pas, un choix qui a la préférence de "KB24".
«Mon idée actuelle est de soigner mon doigt avec des soins et du repos pendant plusieurs jours. Et j'espère que je pourrai continuer à jouer à un haut niveau après», a expliqué Bryant jeudi. Première conséquence, il ne prendra pas part, samedi, au très relevé concours de tirs à trois points du All Star Week-end. Dirk Nowitzki prend sa place au côté, notamment, de Steve Nash, de l'ancien double vainqueur Predrag Stojakovic et du tenant du titre Jason Kapono. En revanche, et c'est une surprise, sa participation au All Star Game n'est pas remise en cause à ce jour." L'Equipe.fr









