Le tirage au sort du Top 16, 2ème phase de l'Euroleague, vient d'être tiré, le voici:
GROUPE D: Panathinaïkos Athènes - Sienne - Efes Pilsen - Partizan Belgrade
GROUPE E: Vilnius - Vitoria - Fenerbahce - Aris Salonique
GROUPE F: Real Madrid - Maccabi Tel Aviv - Zalgiris Kaunas - Olympiakos Athènes
GROUPE G: CSKA Moscou - Malaga - Barcelone - Rome
GROUPE D, mon prono: 1-Pana 2-Sienne 3-Efes 4-Partizan
La voie royale semble ouverte pour le tenant du titre. Pour rappel, les 2 premiers de chaque groupe se qualifieront pour les 1/4 de finale. Or je vois mal le Pana, leader de son championnat et 1er devant le Real et le Barca en 1ère phase de l'Euroleague, subir la loi de Sienne, de l'Efes ou du Partizan. D'autant que la blessure du playmaker lituanien de Sienne, Rimantas Kaukenas, devrait coûter cher au champion d'Italie. Si l'équipe a parfaitement fini en Euroleague, terminant sur 4 succès la 1ère phase, elle a montré des signes de faiblesse en Lega, où après une phase aller parfaite, elle a subi coup sur coup deux revers. Très bien drivé par l'ancien meneur gravelinois Terrell McIntyre, pouvant se reposer sur le talent se son intérieur Kristoff Lavrinovic, l'équipe comptera surtout sur un collectif parfaitement rôdé pour décrocher la 2ème place. Mais la lutte avec Efes pour ce précieux sésame s'annonce serrée. Auteur d'un gros recrutement l'équipe stambouliote visait clairement le Final 4 mais une 1ère phase mitigée, seulement 4ème du groupe B (sans doute le plus faible), a fait plongé sa côte. David Blatt, coach champion d'europe avec la Russie cet été, trouvera t-il aussi la formule magique pour conduire Nicholas, Gregory et Woods en terre promise? Perso j'en doute et je place les italiens favoris pour la 2ème place. Le Partizan, formidable révélation cette année, avec le génial pivot Nikola Pekovic, mais aussi l'intérieur polyvalent Novica Velickovic ou le le playmaker Milenko Tepic, aura bien du mal à confirmer à ce niveau de compétition. Mais le contrat est déjà rempli pour cette jeune équipe qui pourrait bien jouer le rôle d'arbitre dans le match pour la 2ème place entre Sienne et Efes.
GROUPE E, mon prono: 1-Vilnius 2-Vitoria 3-Aris 4-Fenerbahce
Fenerbahce est pour moi le maillon faible de ce groupe. Reposant presque exclusivement sur son génial meneur Willie Solomon, les turcs n'ont pas impressionné jusque là. Roanne a même été à deux doigts de les défaire que ce soit à l'aller ou au retour. Par contre entre Vilnius, Vitoria et l'Aris, cela s'annonce très serré. Les grecs me paraissent légèrement en dessous et leur fin de parcours (1-3) n'est pas des plus rassurants. L'ancien meneur des Spurs, Darius Washington, auteur de 3 bons matches depuis sa récente arrivée, pourrait changer la donne. Mais Vitoria et Vilnius restent mes favoris. Le choix du coeur me pousse à placer les lituaniens en tête. Pratiquant un jeu ultra rapide très agréable, l'équipe fait souffler un vent de fraicheur sur la compétition qui n'est pas sans rappeller leurs compatriotes de Kaunas en 99. Si l'équipe vient récemment de perdre sur blessure le polyvalent intérieur Matt Nielsen, elle a de suite compensé en enrôlant l'ailier fort de Gérone, Jackson Vroman. Vitoria a jusqu'ici parfaitement tenu son rôle, digérant bien le départ de son joueur vedette Luis Scola. Il faut dire que la confirmation du talent de Splitter ainsi que les progrès de Télétovic ont permis à la team de maintenir une raquette de top niveau. Et comme à l'arrière les Prigioni, Planinic et Rakocevic sont toujours là, l'équipe basque devrait se maintenir à nouveau parmi les tous meilleurs d'europe.
GROUPE F, mon prono: 1-Real 2-Olympiakos 3-Maccabi 4-Kaunas
Sur le papier ça fait peur. Si les supporters de Kaunas peuvent se réjouir de la qualité des affiches, ils ont aussi de quoi s'inquièter pour leur équipe. Car si l'équipe a surpris en 1ère phase, après une très mauvaise campagne la saison dernière, Marcus Brown and co devraient galèrer dans ce groupe. Dans le même temps, la réalité du terrain pourrait au final n'être pas si effrayante que ça. En effet il ne faut pas oublier que les lituaniens ont fini davant les grecs en saison régulière. Les Reds en plein doute actuellement ont d'ailleurs conclu cette phase sur 3 revers consécutifs qui ont provoqué la chute du coach Peni Gershon, double champion d'europe avec le Maccabi en 2004-05. Cependant le talent est là, et si l'effet psychologique du changement d'entraîneur fonctionne, l'équipe pourrait faire mal, très mal. Quand on connait la réussite du successeur de Gershon, le sélectionneur grec Panagiotis Giannakis, ça ne m'étonnerait pas de revoir l'Olympiakos au top. Du coup le Maccabi pourrait bien passer à la trappe dès le top 16. Si Tel-Aviv va mieux (5 victoires de suite) depuis le remplacement de Kattash par Sherf, et le retour de son meilleur joueur, l'ancien villeurbannais Nikola Vujcic, l'équipe est loin d'être aussi performante que ces dernières années. Elle misera principalement sur l'impressionnnate densité de sa raquette (Vujcic, Fizer, Morris, Batista) mais devrait souffrir sur les postes d'arrières (ouais j'suis pas fan de Will Bynum). Le Real, très régulier cette saison que ce soit en Liga acb ou en Euroleague, a prouvé qu'il avait les moyens d'atteindre son final 4. La dernière victoire de prestige contre le Pana lors de la dernière journée n'a fait que conforter ce sentiment. Misant sur une pression défensive très haute, à l'instar d'un Pitino, grâce à la richesse de son effectif, l'équipe tentera d'étouffer l'opposition. Et comme en attaque le danger peut venir de partout, nul doute que l'équipe sera la favorite de cette poule.
GROUPE G, mon prono: 1-CSKA 2-Barca 3-Malaga 4-Rome
Peut-être un peu moins clinquant que le groupe F sur le papier, ce groupe est pourtant peut-être le plus relevé. Enfin en ce qui concerne les 3 premières teams, car pour Rome ce Top 16 risque bien de se transformer en chemin de croix. Dans le même temps, difficile d'appréhender le véritable niveau de l'équipe quand on sait qu'elle a été capble de s'imposer contre le Pana, le Real ou au Barca mais aussi de perdre deux fois contre Roanne dont une bonne tôle à Clermont (104-85). Capable de coups donc, mais trop irrégulière pour prétendre aux quarts, Rome devrait laisser les 2 espagnols et le vice-champion d'europe se disputer la qualif. Les Russes font figure de favori. Bien que privé de Smodis et Savrasenko, la raquette du CSKA avec un Andersen retrouvé, un Goree régulier et l'arrivée de l' ex néo moscovite Van Den Spiegel a de quoi faire peur. Quand on sait que l'équipe s'est baladée dans son groupe (12-2) alors que Papaloukas (seulement 8.3 d'éval) était en mode hibernation, ça a de quoi faire peur. Les deux espagnols devraient donc se disputer le dernier ticket, et là bien difficile de faire un prono. Je vote pour les catalans plus par goût qu'autre chose car le parcours des 2 teams est vraiment proche (10-4 Malaga et 9-5 Barca en Euroleague; 14-6 Barca et 12-8 Malaga en Liga). Les récents problèmes cardiaques du pivot croate Mario Kasun pèseront-ils sur le rendement des catalans?

Enorme actualité en NBA puisqu'on a appris ces deux dernières journées, la liste des remplaçants pour le prochain All Star Game, les lauréats du trophée du joueur du mois de janvier et enfin le trade qui envoie le pivot espagnol Pau Gasol aux Lakers en échange de ... rien ou presque. Avec un léger recul, faisons un retour sur ces deux jours bien excitants pour tout amateur de basket, et particulièrement de basket NBA.
Tout a commencé jeudi à 1 heure du mat, à peine rentrée d'une des étapes du World Poker Notre Dame (désolé pour la private joke), Barkley and co, via TNT, via NBAtv sur Sport+ (c'est pas précis ça?), nous annonçaient la liste des 14 remplaçants admis à jouer le prochain match des étoiles à la Nouvelle-Orléans.
Pour l'Ouest, la surprise est venu du fait que les coachs se sont refusés à offrir un ticket à un pivot, préférant placer l'ailier fort de Toronto, Chris Bosh, à cette position. Pas de Shaquille O'Neal donc, ce qui sportivement est tout à fait logique mais bien triste pour le show, et pas de Rasheed Wallace non plus, qui était mon favori, et qui lui a dû sauter de joie en apprenant la nouvelle. Sans surprise le duo des Pistons Billups-Hamilton et les ailiers Butler, Pierce et Bosh rejoignent le 5 voté par le public (Kidd-Wade-James-Garnett-Howard). Ensuite ça se jouait pour moi entre 4 joueurs, Ray Allen, Joe Johnson, Hedo Turkoglu et Antawn Jamison. Comme je pensais que les coachs devaient obligatoirement choisir un pivot (ce qui est d'ailleurs la règle: 2 arrières, 2 ailiers, 1 pivot + 2 postes au choix), j'avais placé un 3ème Piston, le Sheed, parmi les sélectionnés. Du coup, au vu du parcours phénoménal des Celt's, il me paraissait logique de prendre autant de joueurs de Boston que de Detroit, et donc de choisir Ray Allen. Les coachs ayant décidé de faire abstraction du poste de pivot, choix judicieux à mon goût, le "pick" Allen ne s'imposait plus. Pour Jefferson, les derniers résultats catastrophiques des Nets l'éliminaient de la course. Il ne restait plus que 3 hommes. Or comment récompenser Butler, notamment pour le bilan de Washington, sans choisir Jamison? Difficile en effet, et les coachs n'ont pas voulu trancher cette question pour le moins épineuse et ont du coup pris les deux. Seul le dernier choix semblait donc bien difficile à effectuer. Entre Johnson, leader incontesté de Hawks au bilan légèrement négatif, et Turkoglu, 2ème option mais dans une équipe bien meilleur et détenant les clés de sa team dans le money time, la décision était bien difficile à prendre. Au final c'est l'arrière d'Atlanta qui rejoindra la Louisiane mais les derniers matches d'un Hedo complètement clutch laissent à penser que l'ailier du Magic méritait peut-être un poil plus le ticket pour NO.
A l'Ouest, Nash, Paul, Nowitzki, Boozer et Stoudemire étaient selon moi assurés du ticket. Et Naismith merci (oui j'appelle dieu par son véritable nom), il n'y a pas eu de faute de goût (ce que je viens peut-être de faire). Pour les 2 dernières places par contre, plusieurs options pouvaient se légitimer. Devant la qualité des meneurs de la conférence, il me semblait logique de devoir opter pour un 3ème meneur derrière le tandem Nash-Paul. Deron Williams était mon 3ème choix mais, malgré sa régularité, avait contre lui le médiocre début de saison du Jazz. Si Tony Parker détenait ma préférence jusqu'à la fin décembre, ses blessure et ses mauvaises perfs ainsi que celle de sa team l'ont logiquement écarté. Le choix Baron Davis paraissait alors totalement logique. Véritable leader des Warriors, il revandiquait des stats individuelles et collectives excellentes, sur la lignée de la fin de saison folle des tueurs de Dallas. Le dernier ticket se jouait alors entre 4 joueurs: Roy, mais ça faisait 6 arrières, Howard, West ou Camby, mais ça faisait 3 Nuggets.

Rookie Of the Year l'année dernière, All Star cette année, Brandon Roy toujours plus vite, plus haut, plus fort
Les coachs en ont décidé autrement, se "contentant" de deux meneurs et donc rejettant la candidature Davis, et ont préféré jouer la carte jeune avec Roy et West. Ces choix s'expliquent tout à fait et je n'y vois aucun vol ou scandale, mais ça me laisse tout de même dubitatif. Ca fait des années qu'on nous explique que certains joueurs ne sont pas choisis parce qu'ils sont jeunes et qu'il faut prouver sur plusieurs saisons l'étendue de son talent. Et là on sélectionne 2 types, certes formidables, mais qui n'ont jamais évolué à ce niveau, donc débutant dans la cour des grands. Alors ils seraient bien meilleurs que les Davis, Howard ou Camby, il n'y aurait même pas débat, mais c'est loin d'être le cas. Comme en boxe, je considère que pour mériter sa place, ces jeunes, sorte d'outsiders, doivent surclasser les champions, ici les mecs de la trempe de Davis et Camby qui taffent à ce niveau depuis bien longtemps déjà. L'ont-ils fait? Non. Et puis que doit penser un Deron Williams par exemple, lui qui avait vu le All Star lui passé sous le nez l'année dernière sous prétexte que ce n'était que sa 1ère année à ce niveau? Bref vraiment pas convaincu et assez déçu pour le Baron et Camby.
D'ailleurs concernant le pivot des Nuggets, je vais sans doute pas me faire que des potes, mais il doit probablement sa non sélection au public. En effet en élisant directement Iverson et Anthony, le public a de fait condamné Camby car les coachs ne pouvaient élire trois Nuggets quand les Hornets, Suns, Celts ou Pistons, au bilan bien supérieur ne possédaient que 2 lauréats. Dans un monde parfait, Kevin Costner meurt à la fin (comment ça je délire), mais surtout il n'y aurait pas ce stupide vote du public qui conduisait il y a quelques années Yao starter devant un Shaq encore au sommet, ou cette année Melo dans le 5 idéal. Car si Melo est vraiment un très bon joueur (et depuis les championnats du monde 2006 je l'apprécie beaucoup) il n'est pour moi que le 3ème meilleur joueur de sa team cette année. Je ne l'aurais donc pas sélectionné. Et si j'avais dû absolument choisir un vrai n°3, j'aurais nettement préféré le Mav Josh Howard auteur de stats quasi équivalentes (Anthony + scoreur et passeur mais mon rebondeur et moins adroit) dans une bien meilleure équipe (31-14 contre 29-18).
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Ensuite hier en début de soirée, on apprenait les lauréats des différents prix pour le mois de janvier. Commençons par les MVP du mois: l'ailier des Cavs LeBron James et le pivot des Rockets Yao Ming.
Meilleur scoreur de la ligue sur ce mois avec 32.8 points + 7.8 boards et 7.2 dimes, James est devenu le premier joueur de l'histoire de la ligue à réaliser au moins 31 points 19 rebonds 8 assists 4 blocks et 3 steals (11 janvier contre Charlotte). Le 15 janvier à Memphis il plante son plus gros score de la saison avec 51 pions + 8rbs 9ass pour devenir le 1er joueur depuis Rick Barry en 1978 à poster au moins 50pts 8rbs 9ass. Enfin grâce à ces perfs ultra complètes James a conduit ses cavs à 11 succès en 14 matches, soit 78.6% de victoire, leur plus haut pourcentage sur un mois depuis février 1996.
Les 5 meilleurs matches de LeBron James:
Jan. 6 @ Toronto: 39pts 11rds 8 ass et victoire 93-90 sur les Raptors.
Jan. 11 vs. Charlotte: 31 points 19 rebs (record en carrière) 8ass 3bl 4sts et victoire en double prolongation sur les Bobcats, 113-106.
Jan. 15 @ Memphis: 51 points (record de la saison), 8 rebonds, 9 assists 3 steals et succès132-124 sur les Grizzlies.
Jan. 27 @ L.A. Lakers: 41 points, 9 rebonds 4 assists pour battre, 98-95 les Lakers.
Jan. 30 @ Portland: 37 points, 14 rebonds, 4 assists, 2 blocks et 2 steals. Victoire 84-83 sur Portland.

LeBron et ses Cavs visent à nouveau les sommets
Yao conduit les Rockets à un bilan de 10-4 en réalisant 22.4pts 10.9rbs 2.4ass de moyenne. Le 29 janvier, lors d'une victoire sur Golden state, le pivot chinois égale son record de la saison aux points (36), rebonds (19) et lancers francs réussis (14). Il est également parvenu à égaler un autre de ses records, mais cette fois en carrière, en tapant 5 double-doubles consécutifs (19 au 29 janvier) qui le conduisent à être le seul joueur de la conf à aligner au moins 20pts 10rbs 2bl de moyenne cette saison.
Les 5 meilleurs matches de Yao Ming:
Jan. 5 vs. New York: 30 points, 8 rebonds 6 assists (record en saison). Succès 103-91 sur les Knicks.
Jan. 9 @ New York: 36 points (record en saison) 11 rebounds, 3 assists 2 blocks dans la victoire 101-92 à nouveau sur les Knicks.
Jan. 19 vs. San Antonio: 21 points 14 rebonds. Victoire 83-81 sur les Spurs.
Jan. 21 vs. Seattle: 30 points 17 boards pour battre les sonics 96-89.
Jan. 29 vs. Golden State: 36 points (record en saison) 19 rebonds lors du succès111-107 sur les Warriors.

TMac blessé, pas grave Yao s'occuppe de tout
Les autres nommés sont:
EST: Gerald Wallace, Chris Bosh et Caron Butler.
WEST: Kobe Bryant, Amaré Stoudemire, Allen Iverson et Deron Williams.
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Les Rookies du mois: Jamario Moon (Toronto) et Kevin Durant (Seattle)
Les meilleurs matches de Jamario Moon:
Jan. 6 vs. Cleveland: 16 points, 7 rebonds 3 blocks. Défaite 93-90 contre les Cavaliers.
Jan. 11 @ New York: 13 points, 9 rebonds 4 steals. Victoire 99-90 sur les Knicks.
Jan. 18 vs. Atlanta: 9 points, 5 rebonds, 2 assists, 3 blocks 5 steals. Succès 89-78 sur les Hawks.
Jan. 19 @ Philadelphia: 17pts (record en carrière égalé) + 9rds 2 steals. Défaite 99-95 chez les 76ers.
Les meilleurs matches de Kevin Durant:
Jan. 3 @ Phoenix: Tallied 28 points 7 rebounds 2 blocks. Défaite 96-104 à Phoenix.
Jan. 16 @ New Orleans: 20 points 7 rebounds 6 assists. Défaite 92-123 chez les Hornets.
Jan. 29 vs. San Antonio: 26 points 7 rebounds 5 assists. Victoire 88-85 sur les Spurs.
Jan. 31 vs. Cleveland: 24 points 3 rebounds 4 assists 2 blocks 2 steals. Victoire 101-95 contre les Cavaliers.
Autres nommés:
EST: Al Horford, Thaddeus Young et Sean Williams
WEST: Luis Scola, Juan Carlos Navarro et Mike Conley
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Les Coachs du mois: Mike Brown (Cleveland) et Byron Scott (Nouvelle Orléans)
Mike Brown dirige sa team vers le meilleur bilan de sa conf avec 11-3, et réalise le meilleur pourcentage (78.6%) de la franchise depuis février 1996.
Scott mène ses Hornets au meilleur bilan de la ligue sur le mois avec un magnifique 12-2 (85.7%), qui place l'équipe en tête de sa conf au général (32-13).
Autres nommés:
EST: Doc Rivers (Boston), Flip Saunders (Detroit) et Eddie Jordan (Washington)
WEST: Avery Johnson (Dallas), Rick Adelman (Houston) et Jerry Sloan (Utah)
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Enfin peu après, alors que je matais un médiocre Cholet-Strasbourg (avec en plus une putain de banda qui joue tout le match, vraiment insupportable), David Cozette, 1er de la journée de la fantasy Euroleague cette semaine (230pts je crois), nous annonce l'incroyable nouvelle: Pau Gasol part aux Lakers. Dans un premier temps, il n'indique que Kwame Brown en monnaie d'échange. A ce moment là je suis aux anges. Si j'ai beaucoup aimé la franchise de 92 (mes débuts) à 00, et surtout la période Van Excel, Eddie Jones, Horry, Shaq et jeune Kobe, les Lakers ne m'ont plus fait kiffer depuis même s'ils étaient bien plus efficaces après avec évidemment les 3 bagues de champion coup sur coup (00-01 et 02). Mais bon ça me fait plaisir de les voir se renforcer d'autant que j'aime beaucoup le catalan qui mérite une grande équipe. M'enfin j'attends de savoir la véritable contrepartie de l'échange car Kwame Brown comme pricipale monnaie d'échange c'est tout simplement pas possible et je pense évidemment à Odom, ou à un paquet de joueurs comme dans le trade Wolves-Celtics. Quelques instants se passent et Cozette revient sur l'affaire en balançant l'incroyable nouvelle, pour Memphis, Gasol = Brown + Crittenton. Putain je suis sur le cul. J'abandonne Cholet et sa banda qui nous joue l'air des bronzés font du ski, pour aller vérifier tout ça sur le net. Le trade officiel au final est le suivant: Pau Gasol + le 2ème tour de draft 2010 des Grizzlies rejoignent les Lakers contre Kwame Brown, Javaris Crittenton, Aaron McKie, les droits de Marc Gasol (le frère de Pau) et les 1ers tours 2008 et 2010 des Lakers.

Pau Gasol à LA l'année du Big 3 des Celtics et c'est la rivalité historique de la ligue qui renaît
A ce moment, comme tout le monde je pense, j'étais vraiment sur le cul. Comment les Grizz pouvaient se séparer du seul All Star de l'histoire de la franchise contre l'autre burne à l'énorme contrat + le talentueux mais très jeune Crittenton à un poste ou en plus l'équipe est complètement blindée? Tout simplement imcompréhensible. A moins de vouloir saborder la franchise (pour un éventuel transfert vers une autre ville?) je vois pas. Ou alors l'ancien GM, Jerry West, ancienne star des Lakers des 60-70's, a menacé de balancer des dossiers sur le staff s'il ne tradait pas le MVP des derniers championnats du monde en Californie, un peu à la façon de McHale envoyant Garnett chez son équipe de toujours, les Celtics de Boston. Mais bon, au moins Minnesota avait récupé Jefferson dans l'affaire alors que là il n'y a rien ou si peu. Je peux comprendre qu'on veuille repartir de zéro, mais là ils se sont sans doute plombés pour des années. Car même avec la thune économisée qui voudra venir dans une team désormais aussi faible? Et puis les tours de draft de LA ne seront sûrement pas des lottery picks au regard du potentiel des angelenos.
Par contre, niveau Lakers, c'est le rêve absolu. Il fallait voir tous les fans et néo fans (l'effet Celt's de l'inter saison est entrain de se reproduire chez le grand rival) sautaient au plafond devant ce cadeau. Ils ont bien raison car avec un tel 5 majeur, Fisher-Kobe-Odom-Gasol-Bynum, les Lakers rentrent directement dans la course au titre. En position d'outsiders ces dernières années, l'équipe ne pouvait espérer aller au bout avec les 3 gros SA, Dallas et Phoenix. Désormais tout devient possible d'autant que le banc est loin d'être mauvais: Farmar-Vujacic-Ariza-Walton-Radmanovic-Turiaf-Mihm. Au final l'équipe semble parfaitement équilibrée que ce soit en attaque -avec les tireurs longue distance (Fisher-Kobe-Vujacic), la percution (Kobe-Odom), les points à l'intérieur (Bynum-Gasol) + les playmakers (Farmar et la mène et les polyvalents Walton et Odom) - ou en défense avec Fisher qui sait être une sangsue quand il le faut, Kobe bien sûr d'autant qu'il sera soulagé offensivement, Odom qui devrait reculer dans la hiérarchie en attaque et être surtout l'homme à tout faire, rôle plus ingrat mais nécessaire pour gagner (une sorte de Ron Harper version Bulls), et bien sûr Turiaf qui ne cesse de progresser dans ce domaine (vous avez vu hier comment il a éteint Chris Bosh).
Bref les Lakers ont un énorme potentiel et ont montré qu'ils possédaient cette année enfin l'alchimie tant recherché. Je ne vois pas Gasol la briser, au contraire, mais il devrait quand même y avoir un temps d'adaptation avant de trouver le tempo idéal. Alors LA peut-elle rêver du titre cette année? Oui mais à l'heure actuelle les trois gros restent les favoris. Ce n'est peut-être pas plus mal pour Kobe and co, la pression sera sur leurs adverasires. Eux ils ont le temps. Car oui, donnée importante du trade, l'équipe est jeune (Bynum 20, Gasol 27, Odom 28, Kobe 29), bien plus que le Big 3 de Boston d'ailleurs (entre 30 et 33 ans). Tout cela est bien excitant, et même si je ne suis fan d'aucune des deux franchises, mon amour pour le jeu et le old school, me pousse à souhaiter une finale LA-Boston, la plus belle rivalité de l'histoire de la NBA.



La première phase de l'Euroleague s'est terminée hier et avec elle le parcours des deux clubs français engagés, le champion de france en titre Roanne et le champion 2006 Le Mans. Auteur d'un parcours catastrophique (0-12), après pourtant de bons matches lors de la phase aller, les manceaux ont su relever la tête pour remporter leurs deux dernières rencontres. L'objectif numéro 1 en cette fin de saison européenne fut d'abord d'éviter le 0 absolu, que seulement le club anglais des London Towers avait connu, puis après la victoire contre le Cibona, les sarthois avaient pour défi de l'emporter à Milan pour éviter la dernière place. Pour cela il fallait que les allemands de Bamberg, découpé en morceau la semaine dernière pas le Partizan Belgrade, tombe contre Barcelone. Si le Barca a connu des difficultés, l'énorme match de Trias a ouvert cette opportunité au MSB qui a su saisir sa chance. Certes il s'agit d'une bien maigre consolation, et les manceaux nous ont parfois déçu tant au plan du niveau de jeu que de l'attitude (à Cibona notamment). Mais au moins ils auront eu le mérite de se battre jusqu'au bout.
La faiblesse du poste 1 aura coûté bien cher. Bokolo grand espoir de l'équipe depuis des années n'a pas franchi le cap espéré. Derrière Antoine Diot découvrait le haut niveau et a logiquement souffert à ce niveau de compétition. La meilleure solution fut du coup apporté par l'israëlien Raviv Limonad, agressif vers le cercle, osant tenter sa chance quand les deux nationaux hésitaient, mais malheureusement bien trop égoïste. L'autre point faible des champions de france 2006, fut le manque cruel d'un clutch player. En effet si leur bilan brut pourrait laisser penser qu'ils ont été totalement surclassé, il n'en est rien. Lors des quatre premières rencontres, l'équipe a fait jeu égal avec ses adversaires mais a manqué d'un finisseur pour conclure le taff. C'est ainsi à chaque fois des défaites de moins de 7pts qui sont venues sanctionner leurs belles prestations contre le Maccabi, l'Aris, Vilnius et l'Efes Pilsen. D'ailleurs sans vouloir minimiser leurs responsabilités, il faut souligner que l'arbitrage a souvent fait payer au prix fort le statut de "petit" de la compétition au club. Plombé par ces échecs sur le fil, l'équipe a ensuite baissé la tête, ne pouvant compter que sur la régularité de l'intérieur Sam Clancy, guerrier des raquettes, et sur l'audace de Limonad même si celui-ci aura aussi, par son individualisme exacerbé, coûté cher à l'équipe notamment sur les dernières possessions des matches.
Alors que le club avait gagné un ticket de trois ans pour cette compétition, le président de l'Euroleague a rappelé que devant les mauvais résultats du club, la 3ème année pourrait ne finalement pas être garanti. Côté manceau, on espère que les 2 derniers succès, et du coup la lanterne rouge évitée, vont permettre de valider une année supplémentaire au plus haut niveau européen. Si cela se fait le club devra changer sa politique qui a montré ses limites cette année. Certes sur le papier, voir les jeunes français, Bokolo, Diot, Batum, Koffi voire Leloup évoluer contre les équipes les plus prestigieuses et les meilleurs joueurs du vieux continent paraissait assez excitant. Mais dans les faits, la jeunesse et le manque de joueurs d'impacts capables de prendre leurs responsabilités quand les difficultés apparaissent, auront coûté trop cher à l'équipe. Le cas Batum est d'ailleurs révélateur à ce sujet. Les dirigeants manceaux lui avaient offert la place d'ailier titulaire, avec aucun américain derrière lui pour lui mettre la pression afin de le mettre dans les meilleures conditions. Or malgré tout son talent, Batum a montré ses limites dans cette compétition manquant souvent d'agressivité, se contentant de se fondre dans le collectif quand la situation réclamait qu'ils prennent les responsabilités offensives de l'équipe. Batum aura au final beaucoup appri cette année et cette expérience lui servira (dès l'année prochaine?) en NBA, mais dans le même temps, cela a pesé lourdement sur le parcours de son équipe.
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Côté roannais, si l'élimination est également au bout du parcours, l'impression dégagée est tout autre. Tout au long de la compétition leur jeu plein d'audace, de vivacité, de coups de folie nous auront vraiment fait kiffer. La Chorale s'est nourri de cette folie qui a manqué au Mans. Emmené par le charismatique Marc Salyers, meilleur joueur à l'évaluation de l'Euroleague, et le shooteur longue distance Brion Rush, Roanne a défié tous ses adversaires les yeux dans les yeux. Hormis les deux matches contre le Pana et celui au Real, l'équipe a vraiment rivalisé jusqu'au bout avec tous ses adversaires. Sans les incertitudes liées aux blessures de leur 4ème américain, je suis même persuadé qu'ils avaient les moyens de franchir le cap de cette première phase. Car si le 5 majeur a été quasiment irréprochable, c'est bien la faiblesse du banc qui coûte le Top 16. On peut certes reprocher à Hess une mauvaise entame de compétition, mais le facteur X a su hausser son niveau de jeu au fil des rencontres. Rush s'est parfois trop reposé sur son tir, oubliant d'attaquer le cercle et a également trop été pénalisé par le poids des fautes. Avec l'expérience emmagasiné, il devrait régler ces problèmes qui peuvent lui faire passer un cap important. Le duo français Pellin-Badiane nous a merveilleusement surpris. Deuxième passeur de la compét, véritable sangsue en défense, Marco a parfaitement drivé la Chorale. Il ne lui reste plus qu'à oser plus offensivement, d'autant que son tir extérieur semble déjà bien au point, pour passer lui aussi un cap. Badiane lui semble l'avoir franchi. Son passage en équipe de France cet été a dû le gonfler de confiance, et à l'image de son dernier match à Rome, celui que Monclar surnomme "le poulpe", apporte désormais des deux côtés du terrain. On connaissait sa formidable envergure qui faisait de lui une sorte de gardien de but de sa raquette, mais on a appris aussi à découvrir son shoot à mi-distance d'une grande régularité.
En revanche le manque de profondeur de banc aura pesé bien lourd. Sans revenir sur le cas Poupet, bien trop limité à ce niveau, ou sur les problèmes du 4ème américain suite aux blessures répétées de Ron Hale, on peut regretter de ne pas avoir vu l'équipe dans les mêmes dispositions qu'hier à Rome. Avec Byars, le 4ème américain pouvant apporter du scoring en venant du banc, avec Koné, autre tour de contrôle arrivé récemment, + Cazalon et Soliman, l'équipe aurait eu les hommes pour tenir tout un match. Et contrairement au MSB, avec des types comme Rush ou Salyers, elle possédait les joueurs clutchs, ceux qui ne tremblent pas dans le money time. Mais ce n'est peut-être qu'un au revoir pour la Chorale, car avec ces deux nouveaux renforts, elle paraît désormais totalement armée pour défendre son titre de champion de france et donc décrocher une nouvelle qualif en Euroleague.
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RESULTATS DE LA DERNIERE JOURNEE:
GROUPE A: Bologne - CSKA MOSCOU: 68-92 / SOPOT - Lubljana: 79-68 / Olympiakos - SIENNE: 73-80 / VITORIA - Zalgiris: 84-66
1- CSKA 12-2 / 2- Sienne 10-4 / 3- Vitoria 9-5 / 4- Zalgiris 8-6 / 5- Olympiakos 7-7 / 6- Lubljana et Sopot 4-10/ 8- Bologne 2-12
GROUPE B: MALAGA - Efes Pilsen: 87-77 / Milan - LE MANS: 63-83 / Cibona - VILNIUS: 79-86 / Aris - MACCABI: 94-101 (ap)
1- Vilnius et Maccabi 11-3 / 3- Malaga 10-4 / 4- Efes Pilsen 8-6 / 5- Aris 7-7 / 6- Cibona 4-10 / 7- Milan 3-11 / 8- Le Mans 2-12
GROUPE C: Bamberg - BARCELONE: 65-69 / REAL MADRID - Panathinaïkos: 95-87 (ap) / Fenerbahce - PARTIZAN: 86-91 / Rome - ROANNE: 67-74
1- Pana 12-2 / 2- Real 11-3 / 3- Barca 9-5 / 4- Fenerbahce, Partizan et Rome 8-6 / 7- Roanne 4-10 / 8- Bamberg 2-12
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LES MEILLEURES EVALS DE LA JOURNEE:
36 Jordi Trias ( Barca) 9pts (4/6) 20rbs 6pd 1int 2ct

33 Travis Watson 18pts (8/13) 16rbs 1pd 7int 4bp 2ct
33 Marcus Fizer (Maccabi) 28pts (9/14) 11rbs 2pd 4bp 1ct
31 Pape Badiane (Roanne) 22pts (6/13 dont 2/3 à 3pts et 8/8LF) 10rbs 2int
31 Willie Solomon (Fenerbahce) 22pts (6/12 dont 3/7 à 3pts) 3rbs 6pd 3int 4bp
29 Milan Gurovic (Sopot) 22pts (7/16 dont 5/11 à 3pts) 7rbs 4pd 2int
28 Marc Jackson (Olympiakos) 23pts (7/16) 9rbs 5pd 1int 2bp
27 Terrence Morris (Maccabi) 13pts (6/7 dont 1/1 à 3pts) 9rbs 5pd 2int 1bp 2ct
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TOP 10 DES MEILLEURES EVALS DE LA SAISON REGULIERE:
1- Marc Salyers (Roanne) 22.5

2- Nikola Pekovic (Partizan) 22.14
3- Jeremiah Massey (Aris) 20.5
4- Marc Jackson (Olympiakos) 19.14
5- Willie Solomon (Fenerbahce) 18.54
6- Travis Watson (Milan) 18
7- David Andersen (CSKA) 17.21
8- Danilo Gallinari (Milan) 17.18
9- Lynn Greer (Olympiakos) 17.1
10- Tiago Splitter (Vitoria) 16.71
Côté clubs français, hormis Marc Slayers le n°1, on retrouve l'intérieur manceau Sam Clancy en 11ème position avec 16.54, le shooteur roannais Brion Rush 44ème avec 12.79 et Limonad 55ème avec 11.86. Le 1er joueur français est l'intérieur de la Chorale, Pape Badiane, 58ème avec 11.79. Il devance Nicolas Batum 81ème avec 9.62.
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PODIUM DES MEILLEURS MARQUEURS: 1- Marc Salyers (Roanne) 21.79pts / 2- Dewarick Spencer (Bologne) 18.10 / Nikola Pekovic (Partizan) 17.93
PODIUM DES MEILLEURS REBONDEURS: 1- Travis Watson (Milan) 9.71 / 2- Mirsad Turkcan (Fenerbahce) 9.27 / 3- Jeremiah Massey (Aris) 8.07
PODIUM DES MEILLEURS PASSEURS: 1- DeJuan Collins (Zalgiris) 4.93 / 2- Marc-Antoine Pellin (Roanne) 4.50 / 3- Willie Solomon (Fenerbahce) 4.38. Raviv Limonad est 4ème avec 4.14
PODIUM DES MEILLEURS INTERCEPTEURS: 1- Terrell McIntyre (Sienne) 2.57 / 2- David Hawkins (Rome) 2.5 / 3- Shaun Stonerook (Sienne) 2.36
PODIUM DES MEILLEURS CONTREURS: 1- Tomas Van Den Spiegel (Sopot) 1.7 / 2- Terrence Morris (Maccabi) / 3- Boniface NDong (Malaga) 1.46
PODIUM % LF: 1- Sarunas Jasikevicius (Pana) 96.72 / 2- Davor Kus (Malaga) 96.43 / 3- Lynn Greer (Olympiakos) 96.08
PODIUM % 2pts: 1- Vedran Vukusic (Cibona) 74.07 / 2- Marijonas Petravicius (Vilnius) 72.63 / 3- Daniel Santiago (Malaga) 71.43
PODIUM % 3pts: 1- David Andersen (CSKA) 60.61 / 2- Kenny Gregory (Efes) 60 / 3- Kristof Lavrinovic (Sienne) 59.38. Podium surprenant mais tous ces joueurs ont pris au moins 18 shoots. Oui les grands savent shooter en Europe.


Depuis lundi, on sait à quelle sauce les 2 clubs français pourraient être mangés dans la 2ème phase de la coupe uleb (19-26 février). Elle sera espagnole pour Chalon qui défiera Gérone, et turque pour Villeurbanne qui affrontera Galatasaray Istanbul lors des 16èmes de finale. Après le désastre du championnat d'europe en Espagne cet été et la calamiteuse saison du Mans (surtout) et de Roanne (un peu) en Euroleague, Chalon et l'Asvel ont la lourde tâche de redonner des couleurs à un basket tricolore en pleine crise. D'autant qu'en s'élargissant cet été, la coupe uleb a regagné un prestige que l'Euroleague lui avait enlevé ces derniers temps. Certes il ne s'agit que de la 2ème coupe d'europe, mais en ouvrant ses portes plus largement cette année, l'Uleb Cup a quasiment mis fin aux autres compétitions européennes, et à l'instar du football où seules 2 compétitions européennes cohabitent, elle est en train de se forger sa propore identité.
La première phase a confirmé la mauvaise passe de notre basket puisque 3 des 5 clubs français engagés ont cédé dès la phase de poule. En difficulté en championnat, Pau et Strasbourg n'ont pu relever la tête ici. Plus inquiétant, Nancy, leader de PRO A, a également échoué. Au final, seul Chalon, repêché parmi les meilleurs 4ème, et l'Asvel très bon 2ème sont parvenus à franchir la 1ère phase. Loin d'être glorieux donc et une élimination dès les 16èmes de finale finiraient de stigmatiser les carences de notre basket. Or au vu du tirage au sort, on a de quoi nourrir de réelles inquiétudes quand à la suite de la compétition.
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Le morceau le plus dur sera pour Chalon. En effet les bourguignons tombent sur Gérone, 8ème de Liga ACB, le meilleur championnat national d'europe. Auteur d'une excellente phase de poule, les ibériques ont décroché la 1ère place de la poule C, ne cédant que 2 fois sur les parquets de Galatasaray (-2) et d'Hemofarm (-4). Plus inquiétant encore pour l'Elan, l'équipe, qui connaissait un coup de mou dans son championnat, semble s'être relancé. Valence laminé 70-91 à domicile peut en témoigner. Lors de ce dernier match les shooteurs San Emeterio et Cvetkovic (éval à 28 pour les 2) ont profité des espaces libérés par le talentueux intérieur Marc Gasol, frère du pivot de Memphis Pau, auteur d'un match de mammouth (18pts 14rbs 3pd 4int et 44 d'éval).

La principale force de Gérone réside d'ailleurs dans ce secteur intérieur car outre Gasol (18.2 d'éval en uleb), Jackson Vroman affiche la meilleure évaluation de son équipe en uleb avec 20. De plus l'ancien King de Sacramento et joueur de Rome en Euroleague cette année, Erik Daniels vient de signer et a démontré dès son 1er match en Liga qu'il était déjà au point (9pts 2rbs 3pd et 11 d'éval en moins de 20 minutes). Gérone s'appuye aussi sur le jeune playmaker Victor Sada (5.7pts 5.9rbs 3.9pd 1.4int), l'ancien shooteur de Cholet Jarod Stevenson (9pts à 43.8% à 3pts) et les expérimentés Arriel McDonald (10.6pts 2.4pd) et Darryl Middleton. Bref c'est un exploit qui est demandé à Chalon, seulement 11ème de PRO A. Si les derniers matches de championnat nous montre une équipe à double visage, irrésistible dans son Colisée (+20.6pts sur les 3 dernières rencontres dont +29 sur Cholet lors de la dernière journée), mais en grosse difficulté à l'extérieur (-15 sur les 3 derniers matches), l'Elan semble progresser depuis l'arrivée de Darrell Mitchell. Que ce soit en championnat (éval 12) ou en Uleb (éval 17), l'ancien de LSU, malgré une propension à perdre un peu trop de ballons, apporte bien plus de consistance au poste 1 en alliant une bonne réussite extérieure et un vrai sens de la passe. C'est d'ailleurs de ce secteur extérieur que peut venir le salut chalonnais (Mitchell, Barrett, Guice, Braud) car à l'intérieur les Ford, Bracey, Rolan et Badiane risquent de souffrir.
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L'Asvel sera donc notre principal espoir. Malgré une déroute inquiétante du côté de Dijon (-22) samedi, l'équipe a affiché une grande régularité jusque là. Deuxième de sa poule derrière Gran Canaria, les villeurbannais auraient même pu rêver mieux avec un peu plus de réussite dans les fins de matches (3 défaites de moins de 7pts). Bref, à moins que l'échec de Dijon ne s'avère révélateur d'un coup de pompe, la "green team" nous a pour l'instant donné des gages de sécurité. Seront-ils suffisants pour battre Galatasaray? Le club turc, 2ème derrière Gérone du groupe C avec un bilan de 7-3, a de quoi faire peur. Avec 4 américains de haut standing (Dee Brown, Robert Hite, Chris Owens et Charles Gaines) et 3 "nationaux" de haut niveau (Besok, Erden et Akyol) l'ambition est de mise sur les rives du Bosphore. On peut s'attendre en plus à retrouver un Gaines ultra motivé à l'idée de défier son ancienne équipe.

Cependant un problème se pose côté turc puisque Huseyin Besok a manqué les 3 dernières rencontres de la compétition. Si l'ancien pivot manceau n'a jamais brillé pour sa régularité, il n'en demeure pas moins un expert des "big games", Nancy s'en souvient. Son absence va t-elle se prolonger? En tout cas, les dirigeants turcs n'ont pas hésité à se renforcer en choisissant l'ancien palois Britton Johnsen. Il pourrait lui aussi être bien motivé à l'idée de jouer un club français après la pénible saison passé dans le Béarn. Enfin il faudra aussi se méfier de l'expérimenté Erden on fire sur les 2 derniers matches (8/13 derrière l'arc).
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A l'issue de la phase de poules, Henry Domercant a été nommé MVP. En fait le titre revenait tout simplement au joueur possédant la meilleure évaluation. Le joueur du Dynamo Moscou a affiché durant cette 1ère phase des stats de très haut niveau puisqu'outre la meilleure éval (23), il finit également meilleur marqueur (22pts), 3ème aux 3pts marqués (28), 4ème au pourcentage aux lancers francs (92.6) et 4ème aux interceptions (2.56).

Il succède au palmarès à quelques grands noms comme Milan Gurovic, Mario Austin, Brent Wright, Priest Lauderdale et Chris Anstey.
Le 1er français à l'évaluation n'est autre que l'ancien playmaker de Nancy, Tariq Kirksay (11ème) qui fait désormais le bonheur de Kazan. Lamayn Wilson (14ème) et Ricardo Greer (20ème) sont les meilleurs représentants des clubs français. Enfin notons les bonnes perfs de l'ancien strasbourgeois Khalid El Amin (9ème) et l'ex idole de Pau, Artur Drozdov (15ème), ainsi que de mon chouchou le phénoménal Rudy Fernandez (13ème).
TOP 5 des meilleures évals:
1- Henry DOMERCANT (Dynamo Moscou) 23 / 2- Pero ANTIC (Sofia) 22.5 / 3- Radoslav RANCIK (Nymburg) 21.6 / 4- Willie DEANE (Sofia) 21.44 / 5- Lance WILLIAMS (KK Bosna) 21


HEDO TURKOGLU et AL JEFFERSON ont été nommés joueurs de la semaine (21 janvier - 27 janvier)
Turkoglu mène Orlando à un bilan de 3-1, dont des succès sur les leaders de la Conf Est Boston et Detroit. Meilleur marqueur du Magic les 4 fois avec 25.5 points à 49.2 % au shoot et 50% à 3pts. Dans la dernière victoire sur Boston, il score 27pts et plante le 3pts de la gagne au buzzer.
Hedo Turkoglu, Orlando Magic
Jan. 21 vs. Detroit: 26 points, 5 rebonds and 8 assists dans la victoire 102-100 contre les Pistons.
Jan. 23 @ Memphis: 26pts avec 6/8 à 3pts et grosse tôle infligée aux Grizzlies (112-85).
Jan. 25 @ Detroit: 23 points, 4 rebonds et 3 assists mais défaite 101-93 à Detroit.
Jan. 27 vs. Boston: 27 points dont le buzzer beater à 3pts dans la victoire sur Boston 96-93.

Jefferson mène également sa team à un bilan de 3-1, avec une moyenne de 28.8 points et 12.8 rebonds. Minnesota tape 2 gros morceaux de l'Ouest et ne chute que d'un petit point à Boston. Il réalise 3 double-doubles et un match de mammouth contre les Nets, scorant 40pions tout en se goinfrant de 19 boards.
Al Jefferson, Minnesota Timberwolves
Jan. 21 @ Golden State: 21 points12 rebonds et succès 109-108 contre les Warriors.
Jan. 23 vs. Phoenix: 39 points 15 rebonds pour battre les Suns 117-107.
Jan. 25 @ Boston: 15 points, 5 rebounds, 2 assists, 2 steals et 2 blocks dans la courte défaite à Boston (87-86).
Jan. 27 vs. New Jersey: 40 points 19 rebonds, 3 assists, 2 blocks, 1 steal et victoire 98-95 contre les Nets.

AUTRES NOMMES:
EST: Emeka Okafor, Zydrunas Ilgauskas, LeBron James, Rip Hamilton, Andrew Bogut, Chris Bosh et Jose Calderon.
OUEST: Peja Stojakovic, David West, Steve Nash, Amare Stoudemire et Deron Williams.
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Récapitulatif des joueurs de la semaine depuis le début de saison:
30 oct - 4 nov: DANNY GRANGER et TRACY McGRADY
5 nov - 11 nov: KEVIN GARNETT et YAO MING
12 nov - 18 nov: DWIGHT HOWARD et ALLEN IVERSON
19 nov - 25 nov: LeBRON JAMES et TONY PARKER
26 nov - 2 déc: DWIGHT HOWARD et STEPHEN JACKSON
3 déc - 9 déc: JOSH SMITH et BRANDON ROY
10 déc - 16 déc: PAUL PIERCE et BRANDON ROY
17 déc - 23 déc: JOE JOHNSON et CARMELO ANTHONY
24 déc - 30 déc: PAUL PIERCE et CHRIS PAUL
31 déc - 6 janv: LeBRON JAMES et ALLEN IVERSON
7 janv - 13 janv: CHRIS BOSH et KOBE BRYANT
14 janv - 20 janv: GERALD WALLACE et BARON DAVIS
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Ne pouvant répondre à l'ampleur du taff que représente l'analyse des matches NBA quotidiennement, j'ai choisi d'opter pour une analyse hebdomadaire des faits marquants de la planète NBA. Comme les joueurs de la semaine sont annoncés le lundi soir, j'en profiterais pour la livrer à ce moment là.
4-0:
New Orleans est de loin l'équipe de la semaine. Les Hornets remportent leurs 4 matches et, à la surprise générale, prennent la tête de la conférence Ouest. Certes on pouvait imaginer les Hornets en playoff cette année, mais pas plus haut que la 5ème place d'autant qu'ils se trouvaient dans la division la plus difficile avec les ogres texans, San Antonio, Dallas et Houston. Cette semaine, Chris Paul a bien sûr encore drivé sa team à merveille (14.7pts 4.7rbs 11.2ass), mais ses coéquipiers David West (21pts 7.7rbs 3.2ass), Peja Stojakovic (19.5pts 4.7rbs 1ass) et Tyson Chandler (12pts 13.5rbs) ont autant assuré.
3-0:
Attention Utah is back. 3 victoires dont 2 à l'extérieur alors que le Jazz galérait depuis le début de saison loin de Salt Lake City. Alors véritable lancement de la saison ou série en trompe l'oeil? En effet au regard des victimes des hommes de Sloan, la question prend tout son sens: des Clippers qui ne doivent effrayer que les Sonics, et hier un succès à Houston qui évoluait sans sa tour de contrôle chinoise, le géant Yao Ming.
2-0:
Une victoire de prestige sur Boston et une tôle infligée au Bucks. Tout va bien pour Toronto.
3-1:
Phoenix qui effectuait un road trip de 4 matches à l'extérieur manque le sans faute en s'inclinant à ... Minnesota. Bon on va dire que c'était un jour sans, et puis les Suns ont su se reprendre en gagnant un big game à Cleveland. Surtout le duo magique de l'équipe Nash-Stat a tourné à plein régime: 24.5pts 3.2rbs 10.5ass pour Nash et 24.5pts 7.5rbs 2.7bl pour Stoudemire. En revanche, Marion n'a pas profité des soucis physiques de Hill pour se relancer (10.7pts 7.2rbs 1.7ass).
La semaine de Dallas avait bien mal commencé avec un lourd échec à Washington (-18) lors du Martin Luther King Day. Mais le duo Howard (24.5pts 9.2rbs 2.2ass) - Nowitzki (24.7pts 10rbs 4.5ass) a su réhausser son niveau pour relancer les Mavs vers 3 victoires de rang, à Charlotte, et contre les Lakers et Denver.
San Antonio malgré 3 victoires de suite en début de semaine continuait de donner des signes de faiblesses, signes visibles depuis la mi-décembre. Or après une victoire à l'arrachée sur le parquet du Heat, les Spurs ont littéralement sombré dans une 2ème mi-temps cauchemard à New Orleans. Si Duncan aligne les grosses perfs (23.5pts 11.5rbs 3.2ass 2.5bl), Parker n'affiche plus son niveau de novembre (15.2pts 2rbs 3.5ass) et ça pourrait bien lui coûter son ticket pour le all-star game de la Nouvelle-Orléans. Manu Ginibili, comme TP, s'avère également moins brillant (14.2pts 6.2rbs 5ass).
Houston, malgré le retour de TMac (oui je suis dur avec lui), continue son beau parcours. Après 2 succès sur les tragiques Sonics, les Rockets remportaient une victoire de prestige à Portland. Malheureusement Yao Ming, malade, n'a pu prendre part au dernier match contre Utah et malgré un bon TMac, si si (21pts 6rbs 9ass), la série a pris fin.
Minnesota en positif sur une semaine de 4 matches! Tout simplement une 1ère cette saison. Et encore il ne s'en est fallu que d'1pt contre la meilleure équipe du pays, les Celtics, pour que les Wolves ne tapent le sans faute. Tout simplement incroyable quand on sait qu'ils devaient affronter aussi les Suns et les Nets + un déplacement à Golden State. Mais si Jefferson continue de briller toujours plus (28.7pts 12.7rbs), il a aussi enfin trouvé du soutien du côté de Mc Cants, Gomes ou Telfair.
Cleveland frôle le perfect. Il n'aura manqué qu'une fin de match mieux maîtrisé contre les Suns pour permettre à James, toujours aussi impressionnant (32pts 6.7rbs 5.5ass), de mener sa team à 4 victoires en autant de matches.
Orlando semble s'être relancé après une première partie de janvier pour le moins décevante (1V-5D). Porté par le génial Hedo Turkoglu (25.5pts 4.7rbs 4.7ass), le Magic retrouve ses couleurs. Bien sûr Howard et Lewis assurent aussi, mais la régularité du turc et la clutch attutude dont il fait preuve depuis le début de saison mérite bien qu'on le mette en avant.
2-1:
Golden State souffre. Une défaite à domicile contre les Wolves et 2 succès arrachés contre les Nets (+2) et les Knicks (+2), ont de quoi inquiéter les fans de la baie d'Oakland. Baron Davis assure pourtant le show (20.6pts 5.6rbs 8.3ass) et Biedrins y a même été de 26 rebonds la nuit dernière contre NY. Le coup de mou vient peut-être de la légère baisse de Jax (18.6pts 4rbs 3rbs). Pas si mauvais certes mais en dessous de ses standards. Or comme l'a montré le début de saison des Warriors, la vie sans Jackson, ou avec un Jackson moins performant, n'est plus du tout la même.
Detroit a connu un coup de pompe (3 défaites de suite) mais paraît relancé. Il s'en est même fallu de 2pts dans la salle du Magic pour les Pistons signent un sans faute cette semaine. La régularité d'Hamilton au scoring (24.6pts) est un élément clé dans ce retour au 1er plan.
2-2:
Denver limite les dégats en l'absence de Carmelo Anthony. Deux succès à domicile pour 2 échecs à l'extérieur. Le duo AI (26.5pts 2.5rbs 6.7ass) - Camby (11.2pts 14.7rbs 3.5bl) y est pour beaucoup bien sûr, mais la révélation de la semaine vient sans aucun doute du lituanien Kleiza (19.2pts 8rbs).
Ca devient dur pour Portland. Certes 2 défaites en 4 matches avec au menu Houston, la NO et Atlanta 2 fois, c'est pas si mal. Mais en regardant de plus près on s'aperçoit que les Blazers auraient très bien pu céder 4 fois de suite. Atlanta ne s'est en effet incliné que de 3pts sur les 2 rencontres.
Sacramento a retrouvé ses leaders (Bibby-Martin-Artest) et logiquement équilibré son bilan cette semaine. Dans le même temps, tout n'est pas rose dans le monde des Kings et on sent que l'équipe se cherche encore. Les Kings avaient appris à vivre sans les stars avec un trio surprenant Udrih-Salmons-Garcia et le retour en forme de Brad Miller. Et si le retour au complet du roster incite à l'optimisme, le niveau de jeu subit les conséquences de ce changement en oscillant entre le très bon comme contre les Nets (+34), le médiocre (+2 contre Seattle, -14 à Utah) et le très mauvais (-26 chez les Clippers).
Il y a du mieux à Memphis. Malgré l'absence de Gasol sur les 2 derniers matches, les Grizzlies n'ont pas sombré et ont même réussi à battre les Clippers. Les bonnes perfs de Rudy Gay (22pts 9rbs) et Mike Miller (20.5pts 6.5rbs 2.7ass) y sont pour beaucoup. Mais les PO semblent déjà bien loin, et cela même si Gasol retrouvait dès demain son meilleur niveau.
Ca va clairement moins bien à Boston depuis 15 jours. Les Celts ont même frôlé une 3ème mauvaise surprise cette semaine en ne s'imposant que d'1pt à domicile contre les petits Wolves. Garnett n'a pas joué dans le choc contre Orlando et Pierce n'a pu mettre l'équipe à l'abri du très clutch Turkoglu.
Semaine étrange pour Washington et leur néo leader Caron Butler. Quand il passe à côté à Cleveland (10pts 1ass), l'équipe sombre logiquement, mais quand il brille de mille feux à Milwaukee (40pts 8rbs), le résultat est le même. Au final les 2 succès ont eu lieu quand Butler a troqué son jersey de scoreur pour celui de playmaker.
Milwaukee ne s'en sort pas si mal. Mais toujours aussi difficile de juger le niveau de cette équipe capable de faire tomber Washington sans Redd mais aussi de prendre 31 pions d'écart à Toronto.
1-2:
New York rentre un peu dans le rang après un bon passage (4V-1D). Dans le même temps, perdre contre Boston et de 2pts chez les Warriors n'a rien d'honteux. Les prochains matches nous en diront plus sur le niveau de ces Knicks version sans Marbury.
Miami gagne enfin. Après 15 défaites de rang, Wade pourtant génial offensivement (34.6pts 6.6rbs 6.6ass), parvient enfin à conduire sa team au succès. Merci Indiana.
1-3:
L'absence de Bynum, voire celle d'Ariza, auront pesé lourd dans une semaine bien difficile pour les Lakers. Après un succès tranquille contre les Nuggets, les angelenos ont dû baisser pavillon 3 matches de suite sur les parquets des Spurs et des Mavs puis, la nuit dernière, contre les Cavs dans un match ultra serré. Kobe Bryant, qui avait inquiété un peu son monde en shootant 44 fois le lendemain de la blessure de Bynum, a rassuré en forçant un minimum et en faisant jouer sa team. Ses stats sont excellentes (29.7pts 9.7rbs 6.7ass) mais le manque de scoring d'Odom aura beaucoup manqué (11pts 8.5rbs 3.7ass).
Les Clippers continuent leur chemin de croix. Après un bon début de saison, l'équipe n'en finit plus d'attendre le retour se son franchise player Brand pour sortir de la galère. Il y a eu du tout cette semaine: 2 grosses défaites contre NO et Utah, 1 branlée infligée à des Kings pourtant en forme, et une défaite de peu à Memphis malgré un excellent Maggette.
Une seule victoire pour les Hawks mais le bilan aurait pu être bien meilleur avec un peu plus de chance dans les 2 money time contre Portland.
Le double effet Jordan-Mohammed serait-il périmé du côté de Charlotte? Toujours est-il que ça fonctionne moins bien. Si le rude calendrier (SA et Dallas) explique en partie le mauvais bilan, la dernière défaite contre les Sixers inquiète.
Inquiétant car Philadelphie pataugeait ces derniers temps avec des échecs notamment contre les Pacers ou les Knicks. Pour gagner, le duo d'arrière des Sixers, Miller-Iguodala (23pts 4rbs 9ass et 33pts 6rbs 5ass hier), se doit d'enchaîner de telles perfs. Pas évident.
Sans Jermaine O'Neal, et avec un Tinsley qui ne cesse de faire l'aller-retour entre l'infirmerie et le parquet, Indiana souffre. Ils ont même réussi l'exploit d'enchaîner 3 défaites contres les impressionnantes équipes de Chicago, Milwaukee et Miami. Le début de la fin pour les Pacers?
Que peut espérer Chicago sans Deng et Gordon? Rien si ce n'est battre les Pacers. Ca a permis au moins à Hinrich de se rappeller qu'il était un bon joueur avant cette année pour le moins merdique (23.7pts 4.5rbs 6.7ass).
0-4:
Seattle porte sa magnifique série de défaite à 14, record de franchise. Sans déconner, ça fait un peu mal au coeur de voir les Sonics dans cet état. même si on s'attendait à une saison galère après les choix survenus durant l'intersaison, la venue du prodige Kevin Durant laissait un petit espoir aux fans des Sonics. Malheureusement l'équipe n'est vraiment pas au niveau et manque en plus cruellement de chances comme on a pu encore le constater contre Houston et Sacramento victorieux de seulement 2 petits points.
Effondrement total de New Jersey qui portent sa série de défaites consécutives à 9. Kidd (10.7pts 6.7rbs 7.7ass) est nettement moins performant, malgré un énième triple-double dans la défaite de 15pts à Denver, et c'est toute l'équipe qui boîte. On recommence à reparler de rumeurs de trade le concernant. S'il veut un titre c'est la seule solution.


